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Salon E-Commerce Paris 2009, Porte de Versailles, TradeDoubler France y animait le 29 Septembre, une conférence sur l'email marketing.
3 intervenants, Brice Gazeau, Directeur de l'offre Maximail, Stéphane Landry, Directeur Commercial et Marketing chez Caloga et Benjamin André, Responsable du développement chez P comme Performance.
Charles Quintaine Directeur CPL et Emailing chez TradeDoubler pour rythmer la conférence.
Au menu de cette conférence, les potentiels et enjeux de l'email marketing à la performance.
Voici le support de la présentation
A suivre donc
Frederic Prigent
Levée de rideau sur l’application « Td Social network » de TradeDoubler, disponible ce jour, Jeudi 10 Septembre 2009.
Td Social Network, Kezako...
Une application à destination des éditeurs, qui souhaitent accéder facilement à l'offre affiliation TradeDoubler pour monétiser leurs activités sur les réseaux sociaux.
Accessible sur http://tdurl.fr/social.php, le site propose les bons plans de près de 200 annonceurs.
Une interface simple, intuitive, pour récupérer et relayer en quelques clics (4, j'ai compté) les bons plans des annonceurs. (descriptif, visuel et mini url trackée, adaptée au micro blogging, les fameux 140 caractères).
Démo Step by Step
[le cas Twitter, ou FriedFeed]
Step 1, la Home Page, je sélectionne Twitter
Step 2, je saisis mes informations dans les champs prévus à cet effet, mon Id TradeDoubler [Site_Id], mon log & pwd Twitter
Step 3, la liste des offres m'est proposée et m'indique le cas échéant si je suis inscrit ou non sur le programme d'un annonceur. Une mise à jour quotidienne est effectuée.
Step 4, je sélectionne une offre, dans notre exemple, Les 3suisses, 50% de réduction sur l'univers de la maison, une fenêtre s'ouvre et encode automatiquement une mini url avec mon identifiant. TradeDoubler.
Deux options, j'édite la source pour modifier mon texte (et seulement le texte, on ne touche pas à l'URL), merci ! ), soit je valide l'accroche proposée.
Step 5, la publication, et voici le résultat
Simplissime non? un vrai jeu d'enfant, alors profitez en, cette application est pour vous!
Vous avez des suggestions pour faire évoluer l'application, vos commentaires et retours sont appréciés
A suivre donc@FredericPrigent
Dernière lubie en date du petit monde digital, les réseaux sociaux, dont Twitter, plate-forme de micro-blogging est en certainement le chouchou à l’heure actuelle.
Twitter, quelques chiffres
La dernière étude Sysomos datée de Mai 2009, fait état d’un potentiel de près de 100 000 comptes Twitter pour la France, le marché Français représente moins de 1% du total - 11.5Mi de comptes-
A noter que les estimations varient en fonction de la source, dans son article daté du 10 août 2009, twitter un pétard mouillé, le Nouvel Obs annonce 21 000 inscrits…
De son côté l’IFOP dans son Observatoire des réseaux sociaux Eté 2009, annonce que 28% des internautes français connaissent ce nouveau service…mais seuls 2% des internautes français affirment y posséder un compte.
Mais exit les considérations statistiques, et regardons de plus près le champ des opportunités pour les affiliés concernant la monétisation de leur compte Twitter ou FriendFeed, car non ces médias sociaux ne sont pas l’apanage des marques pour leur gestion client ou pour leur veille (quoi que dans le cas de 3suisses…c’eût été utile)
Twitter, un potentiel de monétisation pour les affiliés?
Adcause, twittad, izea, twitpub, be-a-magpie.com…tous ces noms ne vous disent peut être rien… Ces services fonctionnent comme des plates-formes mettant en relation, annonceurs et utilisateurs.
Les utilisateurs de gagner de l’argent en monétisant leur profils, tweets…
Modèles au clic, au cpm au tweet sponsorisé (dont le prix varie de 2$ à 30000$, source BrandRepublic) il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, mais on regrettera la faiblesse de l’offre pour le marché Français.
Info intéressante, le service Magpie refuse la promotion des offres liées aux industries du Igaming ou Igambling…Même PMU (j’ai testé).
Alors Twitter, levier de croissance pour les affiliés ?
Il est trop tôt pour le dire, mais à n’en pas douter, nos chers éditeurs français vont creuser le filon.
Souhaitons toutefois que nous ne tombions pas dans une débauche de spam publicitaire…et donc un usage mesuré, responsable de la part des affiliés.
A suivre donc,
Frederic Prigent
Pour en savoir plus
Les études
IFOP « observatoire des réseaux sociaux, été 2009 » ici
SYSOMOS, étude, « Inside Twitter » ici
Les Articles
Article du Nouvel Obs, ici
Article Brandrepublic.com, ici
Quelques posts sur le sujet
Le blog de Jérémi Iogna, Ergonomia, ici @Forgaria [monétiser son profil Twitter]
Aurelien Bessaguet pour Le journal du blog, ici [Monétiser vos Twitts avec TwittAd]
le blog webmarketing xtra-affiliation, ici [Monétiser twitter par l'affiliation web]
Affiliate Tip de Shawn Collins, ici @ affiliatetip [monetizing twitter with a shopping service]
Le blog de Cédric Deniaud, ici @ cdeniaud [Monétisation et Twitter]
Le blog de Philippe Lagane, AccessoWeb ici @philippe_lagane [Be A Magpie Monetisation de votre compte Twitter]
Le blog de BusinessGarden, ici @ BusinessGarden [Monétiser Twitter : 2 Solutions pour Gagner de l’ Argent ou Pas]
le blog de Nicolas Sosnowiez, deuxmainsgauches ici @ NicolasRider [Faut-il monétiser Twitter ?]
Le blog de Frédéric Cozic, monetiweb ici @ monetiweb [Gagner de l’argent avec Twitter]
Le blog techCrucnch ici @ TCFR [“Enfin” de la publicité sur Twitter avec TwittAd]
Le blog de seoadsenseman, TwittRadar ici ou ici @ seoadsenseman [3 Services Web pour monétiser vos Tweets sur Twitter & monetisation twitter]
S’il est vrai et accepté de tous que l’affiliation fait désormais partie intégrante du paysage digital des annonceurs (voir billet précédent ici), qu’ils soient institutionnels, marchands et de toutes industries confondues (ou presque), nombreux sont ceux à se demander comment optimiser ce canal et notamment gérer son parc de partenaires affiliés.
Dans un contexte marqué par la crise, il est vital pour les annonceurs de se constituer un réseau de distribution stable et sécurisé et idéalement exclusif (un peu de cash back par ci, un soupçon de mailing, un zest de comparateurs…et pas tous ses œufs dans le même panier mais bref passons)
La bonne
question que tout annonceur doit se poser est, dois-je recruter toujours plus de
partenaires (syndrome du « et toi combien t’en as » très apprécié en
soirée) ou dois-je me concentrer sur ceux que j’ai déjà et renforcer ma
collaboration avec eux.
La piste de l’acquisition
De très nombreux programmes d’affiliation (tout du moins en France) ont pour leitmotiv, recrutement, recrutement…à croire que nos chers annonceurs buggent ! (je ne citerais pas de noms) considérant le nombre d’affiliés inscrits au programme, gage de bonne santé et de succès assuré du programme (ben voyons).
Si l’on prend un peu de recul, Il est aujourd’hui avéré qu’il est plus rentable de retenir et de développer la relation avec un client plutôt que recruter et développer la relation avec un prospect, qui nous coutera beaucoup plus cher (budget, promotion, temps homme…).
Acquérir de nouveaux affiliés entraîne donc plus d’administratif (détection, sollicitation, relance1, relance2, relance3…), un coût additionnel pour la promotion de son programme, car non la promotion d’un programme n’est pas gratuite que ce soit chez la plateforme ou sur les supports dédiés aux webmasters, sans compter le traitement des demandes des affiliés intéressés, dont nous ne connaissons pas grand-chose -disons le-, trafic, intégration, potentiel réel…
Et ce n’est pas tout ! Pour les annonceurs qui optent pour ce type de stratégie, pensez aux offres, challenges, bonus nécessaires au recrutement de vos nouveaux affiliés, citons par exemple le doublement des commissions pendant 1 ou 2 mois, le paiement au clic du trafic envoyé…
Bref tout ceci à un coût, pas que financier et n’est pas sans conséquences.
Ce type de stratégie, court-termiste (tout le monde doit justifier de ses chiffres –bons idéalement- je sais je sais) contribue à créer une addiction chez les affiliés pour vos challenges dédiés aux nouveaux arrivants et potentiellement nuire à vos affiliés les plus fidèles (si si ca existe).
Côté affilié…CQFD, ceux-ci passeront plus de temps à chercher le ou les programmes les plus intéressants, offrant le plus de commissions ou les meilleurs challenges et ils n’hésiteront pas à supprimer votre programme au profit d’un autre plus avantageux.
Les affiliés fidèles eux, devant tant de débauche de moyens, voudront éventuellement revoir avec vous leurs commissions et cela aboutira sur une négociation (Aie !)
Et la patatra…votre stratégie pourtant bonne sur le papier, aura pour effet direct d’augmenter votre budget marketing (je n’ai pas dit votre rentabilité, ni efficacité) et de froisser votre réseaux existant dont vous avez terriblement besoin.
La piste de la rétention
Considérant le marché en demi teinte et donc un arbitrage plus pointu, sévère des dépenses liées aux actions digitales, retenir, faire grossir son réseau existant et ne recruter les affiliés que les plus indispensables pourrait donc être la piste à privilégier.
La plupart des programmes d’affiliation cumulent un nombre impressionnant de partenaires affiliés (citons Meetic qui annonce 30 000 sites affiliés acceptés en Europe ), mais combien de partenaires contribuent réellement à votre business (sans trop me mouiller…pas 30 000 for sure).
Beaucoup disent (même parfois sans savoir) que seule une faible part de vos partenaires (en moyenne entre 10 et 20%) contribuent pour la plus grosse part à votre business (entre 80 et 90%).
Il est donc primordiale de profiler et de catégoriser vos partenaires en différents groupes car tous ne travaillent pas de la même façon, ne sourcent pas leur trafic de façon iso, n’implémentent de la même façon vos offres et enfin n’utilisent pas tous les mêmes outils promotionnels (lien, api, vidéo, bannières, xml, codes promos…).
Le potentiel est lui aussi différent d’une catégorie à une autre et d’un site à l’autre, d’où une stratégie ad-hoc et personnalisée. Rappelez-vous que l’affiliation est un réseau de distribution, c’est une force commerciale !
Le diagramme ci-dessous
met en lumière 9 stratégies simples et efficaces à suivre et à adapter en
fonction du potentiel et de l’engagement de vos partenaires.
Evaluation de la valeur d’un affilié dans le temps
Mieux comprendre qui sont vos affiliés, les connaître et les mapper vous permettra d’évaluer leurs contributions dans le temps, sans parler du gain de temps et d’optimisation de vos coûts marketing.
Ne perdez donc pas de temps avec les petits affiliés sans potentiels (aujourd’hui et demain) mais concentrez vous sur ceux qui ont réellement du potentiel car ils vous aideront à faire doper vos revenus et fidélisez vos gros partenaires.
Prenez du temps pour mieux les connaître, impliquez les dans votre busines, partagez avec eux ! Et pensez à la pyramide de Maslow…et à son application en affiliation…il faut agir sur les différents niveaux de la motivation.
Adopter la bonne stratégie s’avère payante sur le long terme (c’est le principe de l’affiliation) et vous permettra d’améliorer vos résultats (en moyenne de 10 à 40%) car plus efficace et efficiente tant sur le plan humain (gestion du parc, des demandes, des problèmes divers…) que sur un plan financier.
Choisir la bonne stratégie n’est certes pas chose aisée dans le contexte actuel mais celle que vous retiendrez vous permettra à la fois de garantir des résultats à court terme que bien positionner votre compagnie sur le long terme.
A noter que le concept de Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine Wired et inventeur du terme et toujours très à la mode, « long tail » remet en cause le principe du 80/20 et met en avant le besoin de cibler les niches…alors pensez y à deux fois avant de supprimer un affilié…il n’y a pas que le volume…pensez à la qualité des ventes générées (voir billet précédent ici)
A suivre donc
Frederic Prigent
Besoin d’un audit de votre parc affilié ? twitter @FredericPrigent
Janvier dernier je rendais compte des résultats de l’étude menée par CapGemini Consulting, pour le compte du SRI, le syndicat des régies internet.
Le 10 Juillet dernier aura eu lieu le second observatoire de L’epub couvrant la période S1 2009.
La méthodologie reste inchangée, il s’agit de confronter les visions marché des régies avec celles des agences et des annonceurs par des entretiens en face à face.
Les acteurs de chaque segment de la communication online sont pris en compte, qu’il s’agisse du display, du search de l’affiliation des comparateurs, de l’emailing, des annuaires ou encore du mobile.
Un marché en croissance
Premier constat, la croissance du marché de la communication online s’établit +6% sur S1 2009 à 1060 Mi d’€.
Les canaux tels le display ou l’emailing confirment leur dégringolade (respectivement, -7 et -11%) au profit de leviers plus orientés à la performance dans un paysage marqué par la recherche de solutions permettant de sécuriser les investissements digitaux, avec une mesure précise de la performance.
Ainsi, à l’instar de l’affiliation, les acteurs de ce segment, progressent de +11%. Ce canal « triple effet Kiss cool » a tout pour séduire agences et annonceurs, il permet de minimiser le risque pour les annonceurs, d’accroitre la rentabilité et doper le ROI.
La crise économique
Un triptique, internaute, annonceur, marché publicitaire en panne.
Attendue, la crise économique, vient frapper chez les internautes (la Fevad indiquait il y a quelques mois, une baisse de 3 à 5% des taux de transformation et -15% sur les paniers moyens) mais aussi chez les marques, retardant ou diminuant les lancements produits.
Enfin,
Troisième volet, la faible visibilité sur le marché publicitaire comme la diminution
des accords cadres.
Tendances annonceurs
Tous les secteurs semblent réagir différemment sur ce premier semestre, le SRI met en lumière 3 tendances, investissements en retrait comme pour les acteurs de la high tech, du crédit ou du tourimse. Priorisation de l’axe performance pour les acteurs de l’automobile et des télécoms et enfin, une position attentiste pour les acteurs de la grande consommation…une affaire de choix donc !
L’étude du SRI termine sur une notre positive, car la communication online devrait croître en 2009 entre +5 et +6% pour atteindre 2100Md’€.
Les phénomènes observés au premier semestre devraient se confirmer à l’échelle de l’année, faible visibilité sur les investissements des annonceurs, progression des modes ventes à la performance comme le CPA ou le CPC, la recherche de l’efficacité et sa mesure.
A suivre donc !
Frederic Prigent
Depuis plusieurs mois, TradeDoubler collabore avec le Geste afin que celui ci puisse revenir auprès des institutionnels en proposant un cadre de régulation déontologique de l’affiliation dans un contexte où les parlementaires ont annoncé des amendements au projet de loi en matière de publicité et où l’ARJEL s’intéresse à l’affiliation.
En voici le contenu- Glossaire
Pour la présente charte, les termes suivants sont ainsi définis :
« Opérateur de jeu » désigne l’opérateur de jeux en ligne, c’est-à-dire l’éditeur d’un site de jeux d’argent proposant ses services en conformité avec la réglementation française applicable au jeu d’argent. Dans le cadre d’une campagne d’affiliation ou publicitaire, l’Opérateur de jeu est l’annonceur de la campagne.
« Affilié » désigne un tiers diffuseur des communications publicitaires de l’Opérateur de jeu dans le cadre d’une campagne d’affiliation.
« Support » désigne le support (site internet, forum de discussion, blog, emailing, SMS…) sur lequel les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu seront diffusées par l’Affilié.
« Plate-forme » désigne le tiers de confiance rapprochant Opérateur de jeu et Affilié dans le cadre d’une campagne d’affiliation.
« Evènement » : désigne un évènement à l’initiative de l’internaute, tel que le clic sur le matériel publicitaire de l’Opérateur de jeu ou l’inscription sur le site de jeu, servant de base de calcul de la rémunération de l’Affilié.
- Préambule et champ d’application
L’affiliation est une technique marketing permettant à un Affilié de diffuser sur son Support les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu. La rémunération de l’Affilié est constituée d’une commission attribuée pour chaque réalisation d’un Evènement donné.
La présente charte a pour objet de définir les règles déontologiques applicables en France à la diffusion, par l’Affilié exerçant à titre professionnel, du matériel publicitaire fourni par l’Opérateur de jeu.
Les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu sont définies en conformité avec la loi et la réglementation française (notamment les règles relatives aux jeux d’argent en ligne, aux communications électroniques, aux données personnelles, à la publicité et au droit de la consommation). L’Opérateur de jeu adopte et promeut par ailleurs une attitude socialement responsable en se soumettant à des codes de déontologie, dont la charte de déontologie du Geste relative à la publicité pour les jeux d’argent en ligne. L’Affilié s’engage à respecter cette politique de jeu responsable selon les modalités qui suivent.
- Accord préalable
L’Affilié s’engage à ne diffuser de communication publicitaire de l’Opérateur de jeu qu’après accord préalable de celui-ci. Cet accord doit être à nouveau sollicité en cas de modification substantielle du Support de l’affilié, entraînant par exemple une évolution de la politique éditoriale ou du public ciblé, ou un éclatement du Support de l’Affilié (par exemple un site) en plusieurs Supports.
- Nature et contenu du Support
L’Affilié s’interdit de diffuser sur tout ou partie de son Support des contenus illicites destinés à un public résidant sur le territoire français.
Il s’interdit toute action de nature à introduire un lien, dans l’esprit du consommateur, entre le crédit et le jeu.
L’Affilié s’interdit de diffuser les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu sur un Support ou une partie du Support (par exemple une rubrique d’un site) spécifiquement destinés à un public mineur.
- Diffusion du matériel publicitaire de l’Opérateur de jeu
L’Affilié s’engage à diffuser les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu dans le strict respect des conditions définies par l’Opérateur de jeu et s’interdit par conséquent d’en modifier le code de diffusion (quant au contenu, à la forme ou au mode de diffusion) sauf accord préalable de l’Opérateur de jeu. De manière générale, l’Affilié s’interdit tout acte susceptible de porter atteinte à l’image et/ou la réputation de l’Opérateur de jeu.
En particulier, le matériel publicitaire de l’Opérateur de jeu doit être identifiable comme tel et présenté de manière distincte du contenu éditorial du Support de l’Affilié, le clic sur ce matériel devant par ailleurs entraîner l’ouverture du site de l’Opérateur de jeu dans une nouvelle fenêtre.
- Fraude
L’Affilié s’interdit de provoquer artificiellement la survenance de l’Evènement donnant lieu à commission, c’est-à-dire par toute autre cause que l’action indépendante d’un internaute tiers (moyens automatisés, action de personnes situées sous son autorité ou son contrôle, par exemple des salariés ou des proches…).
- Communication responsable
L’Affilié s’engage au respect de la charte « Publicité pour les jeux d’argent » du Geste définissant les bonnes pratiques de l’Opérateur de jeu en matière de communication publicitaire.
- Réalisation de l’Evènement donnant lieu à l’attribution d’une commission
L’Affilié s’engage à ce que l’internaute puisse consentir, librement et de façon éclairée, à réaliser l’Evènement et s’interdit en conséquence toute pratique forçant le consentement de l’internaute ou constituant une incitation excessive à réaliser ledit évènement, sauf accord préalable de l’Opérateur, telles que la pratique de clic forcé, l’incentive, l’attribution d’une récompense ou d’une contrepartie à la réalisation de l’Evènement par l’internaute (par exemple le remboursement par l’Affilié des sommes engagées sur le Site de l’Opérateur de jeu ou l’attribution de cadeaux de quelque nature que ce soit...).
- Mentions légales et transparence de l’Affilié
- Tous supports sauf cas de marketing direct
L’Affilié s’engage à faire figurer sur son Site les informations requises par le code de la consommation et la loi n°2004-575 du 21 juin 2004. Doivent notamment figurer de manière accessible et très lisible :
- Le nom de l’Affilié, l’adresse de son siège social, et s’il est assujetti aux formalités d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription et son capital social le cas échéant ;
- Le nom de son directeur ou codirecteur de la publication ;
- Le nom, la dénomination ou la raison sociale et l’adresse et le numéro de téléphone du prestataire en charge de l’hébergement du Site ;
- Les informations de contact (adresse email, numéro de téléphone) permettant d’entrer effectivement en contact avec l’Affilié.
- Marketing direct
L’Affilié s’engage à diffuser les communications publicitaires de l’Opérateur de jeu dans le respect de la réglementation afférente au marketing direct (notamment concernant l’obtention du consentement du consommateur préalablement à l’envoi de communications, la présence d’un lien de désinscription effective dans le message, l’identification explicite de l’annonceur et du titulaire de la base de données).
En particulier, il s’engage à ne pas cibler intentionnellement le public mineur.
- Protection des données personnelles
L’Affilié s’engage à exercer son activité dans le respect
de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 dans sa version en vigueur, de ses décrets
d’application ainsi que des délibérations de la CNIL.
A suivre donc!
Frederic Prigent
Les derniers chiffres publiés par l’ARCEP (résultats provisoires) pour le premier trimestre 2009, indique qu’il y a un peu plus de 18Mi d’abonnés Internet au débit en France, une croissance attendue pour 2009 de 13% et environ 34Mi d’internautes.
Facebook, ah Facebook, qui n’a jamais entendu parlé ou été sur cette plateforme communautaire ?
A priori pas les 12Mi de visiteurs uniques (voir plus !) qui la visite, bref ! Pas mal de monde en fait, représentant plus de 35% du vivier des internautes Français (A noter que sur ces 12 Mi, seuls 7 Mi seraient enregistrés sur la plateforme).
A l’heure ou chacun Courbis…pardon fourbi ses armes pour empocher le magot annoncé à 3.1Mid’€ (source Percepta, estimations 2007) on peut se demander si Facebook dont les attraits sont multiples, partage de photos, blogging, networking, chat rooms, podcasts, videos, messages boards et j’en passe, ne pourrait pas devenir un des acteurs majeurs du juteux marchés de l’Igaming !
Facebook aujourd’hui n’a pas de chartre concernant les jeux, pas plus qu’Apple Itunes ceci dit…pourtant il existe bon nombre d’applications ‘play for real ! »
Facebook, juste bon pour les applications ?
Si les statistiques disponibles concernant les applications les plus populaires sont assez incroyables sur le marché Américain, ont y découvre notamment que Zynga, éditeur (40 jeux édités et 100Mi$ par an) entres autres des applications Texas HoldEm Poker ou Mafia Wars draine plus de 60 Millions MAU (pour monhtly average users).
En France, le paysage est un peu différent, les applications les plus populaires sont « petites questions entres amis, 2.4Mi MAU » et « Qui a la plus grosse 1.6Mi MAU...tout un programme ». Les applications proposées, sont aussi moins fournis du côté des jeux en ligne…un potentiel de croissance, assurément…pour compléter l’éventail des jeux en flash, sans grands intérêts ?.
Ou réel menace pour l’industrie ? ou super affilié ?
Juin 2009, Facebook, annonce le lancement son propre service de paiement (Zits ?). Ce service permettra à ses utilisateurs d’acheter des crédits (via la solution de paiement) et de convertir ensuite les crédits en biens virtuels à partir du site de Facebook.
Alors, si le lancement de cette solution de paiement, fait passer FaceBook, du stade de plateforme communautaire pour adolescents et adulescents au statut de véritable plate-forme ouverte à l'ensemble des internautes, des éditeurs, développeurs d'applications, et enfin, des annonceurs et désormais des marchands…
…Est-il pour autant un danger pour les opérateurs de l’Igaming ? L’avenir nous le dira, mais tout semble concorder.
Avec plus de 250Mi de paires d’yeux rivés sur Facebook et un potentiel de développement très important sur ce marché, je doute fort que FaceBook se « contente » d’être super affilié pour les 888, PartyPoker, BetClic ou Unibet !
A suivre donc
Frederic Prigent
Décembre, 2007, L’Expansion publiait déjà une anecdote : « le premier investisseur à avoir faire confiance à Mark Zuckerberg en 2004 n'est autre que Peter Thiel, justement co-fondateur de Paypal une société revendue dès 2002 pour 1,5 milliards de dollars à eBay ».
pour en savoir plus
Les derniers résultats de l’ARCEP ici
La dernière étude Comscore ici
Le communiqué Percepta – janvier 2009, ici
Le classement US des applications Facebook, juin 2009, ici
Le classement francophone des applications
Facebook, juin 2009, ici
Liquidités, actions, obligations, matières premières, immobilier et fonds de placement à risque, oui les fameux hedge funds quoi…tout ceci vous dit quelque chose…Evidemment !
Autant d’actifs qu’il convient de bien répartir dans son portefeuille et réduire les effets de marché sans compter que nos chers livrets A, baissent encore…bouh bouh bouh.
Alors, concrètement, je suis un bon contribuable, j’ai de l’argent à investir, que dois-je faire ?
L’objet de ce post n’est pas tant de pousser l’analyse mais bien de présenter une alternative intéressante pour celles et ceux qui, aiment le risque, aiment les chevaux (les courses j’entends) et surtout ont de l’argent à placer ! Vous ne vous retrouvez pas dans ces conditions…passez votre chemin, ce post n’est pas pour vous !
Devenir propriétaire d’une écurie de course, une autre façon d’investir ?
Etre propriétaire d’une écurie de course n’est pas réservé aux turfistes, et autres aficionados du PMU. Dans un contexte économique malmené, ce type d’investissement semble intéressant.
Plusieurs formes existent, le propriétaire individuel, les associations, et enfin les écuries de groupe. A noter que l’agrément France Galop est nécessaire.
Levée de rideau sur MultiRACERS, concept novateur permet de devenir co-propriétaire d’écuries de chevaux de course sans contraintes, à partir de 690€ !
Le fonctionnement est simple, l’écurie est gérée par des professionnels dont l'objectif est la recherche permanente de la performance
Elle fait courir sous ses couleurs 1 ou plusieurs chevaux de course
Le capital de l’écurie est constitué de 100 parts égales et le co-propriétaire pourra acquérir de 1 à 4 parts pour chacune d'entre elles
Les gains et revenus issus des performances des purs-sang sont perçus par l'écurie dont vous êtes actionnaire
Chaque année, le co-propriétaire pourra profiter des revenus générés par les champions !
Sans compter les extras, visite des paddocks, faire parti du cercle prestigieux des courses…
Alors, Multi
Racers, un placement pour bon père de famille ? en attendant…le programme
d’affiliation MultiRacers est disponible chez TradeDoubler !
A suivre donc !
Frederic Prigent
L’affiliation -un business en France estimé à 140 Millions d’€ en 2008, est l’un des segments du marketing en ligne à la plus forte croissance (voir billet précédent, étude SRI --> prochaine parution le 23 Juillet 20089 )- à publié ces dernières années beaucoup moins d’études que d’autres canaux, comme les liens sponsorisés (SEM) ou le référencement naturel (SEO).
L’affiliation serait elle le secret le mieux gardé du marketing en ligne ?
D’aucuns se reconnaitront dans ces affirmations : « l’affiliation est un royaume peuplé de fraudeurs », « que c’est trop compliqué », « que l’affiliation est une nébuleuse », « que si ca fonctionne, c’est grâce à la marque de l’annonceur », « que l’affiliation c’est pour la longue traîne » ou « qu’il suffit de quelques bannières », « qu’il n’y a pas de volumes » ou plus récemment, affiliation pour l’acquisition ou la rétention ?
Pourquoi tant d’idées reçues ?
· Avant tout, la nature même de l’affiliation et l’idée préconçue que l’affiliation ne coûte rien, puisque on ne paye qu’au rendement (CPA – Cost Per Action) et donc que l’enjeu pour un annonceur est moindre (le risque étant porté par le réseau de distribution, les affiliés), pourquoi diable y passer du temps ?
· L’affiliation = 5ème roue du carrosse des actions emarketing ?
· Une faible représentativité dans les syndicats (IAB, EBG…)
· Peu de retours de la part des clients sur l’analyse des performances des ventes ou leads générés
· Des équipes réduites chez les clients, peu formées et non expertes du canal
· Des places de marché qui communiquent mal, qui ne prennent pas le temps d’éduquer leurs clients ? (je tends le bâton je sais)
· Des intérêts affiliés mal représentés ?
· Le paiement au rendement, à la performance pousse à une course au volume mais doit-il nécessairement être moins contributif de valeur et d’enseignement ?
· …
Ces différents points constituent un terreau favorable aux mythes, bref à la désinformation et cela est d’autant plus surprenant, que les experts annoncent pour l’affiliation, une croissance de 13% par an jusqu’à 2012 pour atteindre la modique somme de 6Mdi de $ (sources Jupiter & Marketing Sherpa). En France l’enquête Cap Gemini pour le SRI, annonce pour 2009 une croissance de 20% pour le marché de l’affiliation.
Fort heureusement -crise oblige- le marché s’entiche pour tout ce qui ressemble de près ou de loin au marketing à la performance, au rendement, bref au ROI et cela devrait ravir les professionnels de l’affiliation.
2009, moins de volume pour plus de qualité ?
Aujourd’hui, deux modèles économiques prédominent, paiement à la vente (CPS, Cost Per Sell) ou au lead (CPL, Cost Per Lead), où tous les leads ou ventes se valent.
Pour une action donnée, les annonceurs se basent donc sur une qualité moyenne et payent ainsi équitablement tous les affiliés, avec des exceptions toutefois via les systèmes de paliers sur volumes (standard, Silver, Gold) et les bonus versés aux affiliés les plus connus.
Concrètement, plus un affilié génère des ventes ou des leads pour un annonceur (associé au fait que si l’affilié est connu plus il pourra revendiquer à la hausse ses commissions), plus il sera payé par l’annonceur.
Cette approche -somme toute très simple- partagée par grand nombre d’annonceurs & agences, arrive pourtant à ses limites et génère des dérives.
D’un côté les annonceurs pour générer plus de volumes, devront payer toujours plus de commissions aux Tops affiliés, -en dépit de la qualité ?- et de l’autre, les affiliés qui réalisent des intégrations pertinentes et envoient du trafic qualifié ne sont pas récompensés car ils envoient moins de volume. Le risque pour l’annonceur est de voir ces affiliés quitter son réseau et en conséquence, celui-ci renforce sa dépendance sur une frange d’affilié. Aie !
Bilan des courses, un réseau qui tient sur quelques affiliés ou sur une typologie d’affiliés.
Peu d’études nous expliquent comment manager, gérer la qualité du trafic envoyé par les affiliés. Le plus souvent, l’accent est mis sur comment attirer et retenir les affiliés.
Lorsque les annonceurs tentent d’améliorer l’efficacité de leurs programmes, ils pensent grandes masses et s’attachent à modifier la durée de vie du cookie et les commissions des affiliés.
Rien n’est fait en revanche (ou trop peu encore) pour mesurer et incentiver la qualité et les performances individuelles des affiliés, sauf lorsqu’il s’agit de sanctionner un cas de fraude ou qu’il s’agisse de récompenser un top affiliés.
Pour les autres…nada.
Mais alors que faire ?
Allez au delà de la conversion, toutes les ventes et tous les leads ne sa valent pas !
Dans un modèle économique basé au lead, un annonceur calcule un estimatif de la valeur d’un nouvel utilisateur recruté (Life Time Value) et défini un montant de commission pour l’affilié, partie de la valeur créée.
Mais tous les recrutés ne sa valent pas et la qualité, la valeur des clients envoyés par l’affilié peut varier de façon importante.
Prenons l’exemple des affiliés qui incitent les internautes à effectuer une action comme s’inscrire pour découvrir une offre ou service en les récompensant (point, argent…cash back pour l’ecommerce ou rakeback pour l’Igaming). Bien que contributifs de volumes, la valeur dans le temps des abonnés recrutés via cette typologie d’affiliés est souvent plus faible que pour d’autres.
Autre exemple, les affiliés fédérant une audience d’internautes à faible pouvoir d’achat ou qui mettent en avant des offres de faibles valeurs (offre à 1€, offre gratuite…) auront une proportion à générer des recrutés à faible valeur pour les annonceurs.
Ce graphique illustre comment dans un programme basé au lead, les annonceurs ont tendance à payer « trop cher » pour la qualité des recrutés (en rouge), et sous rémunérer (en vert) la qualité des recrutés.
Concrètement, si les annonceurs étaient en mesure de mieux mesurer la valeur moyenne des recrutés, ceux-ci pourraient rémunérer moins certains affiliés et davantage ceux contributifs de valeur.
Exemple concret, Ebay
Il y a quelques mois Ebay à appliqué l’hypothèse, que tous les leads (ACRU pour Active New Registered Users ou nouveau membre inscrits actifs en français dans le texte) ne se valent pas et voici les résultats.
En adaptant son modèle de rémunération sur le marché US ($25 à $35) à un modèle par paliers de $1, $10, $28, $40 et $50. Ce nouveau modèle apprécie à la fois la qualité du trafic (estimation de la valeur des membres recrutés) et la quantité de recrutés (volume). A noter que la mécanique pour le marché FR varie sensiblement mais applique la même recette.
Conséquences de ce changement -associé à une lutte drastique contre la fraude à l’inscrit-, le volume de nouveaux membres actifs des 2 premiers paliers ($40 & $50) a augmenter de 80% et à contrario le volume sur les plus bas paliers a baissé de 86%.
Au global, le coût du recrutement pour Ebay a baissé et le ROI est remonté. Côté affiliés, le bénéfice direct aura été d’augmenter les commissions en moyenne à $28 contre $25 sur l’ancien modèle.
Le modèle est également valable sur les ventes !
Aujourd’hui, pour un annonceur, l’objectif est de pousser les affiliés pour que ceux-ci génèrent plus de ventes. Mais ne serait-il pas plus pertinent de pousser les affiliés à générer des commandes incrémentales que l’annonceur & sa marque seuls n’auraient pas été en mesure de réaliser ?
Si l’ont considère que la vente seule ne suffit plus, quel indice de mesure prendre en compte ?
S’attacher au comportement des internautes au plus près de l’acte d’achat, est pour un annonceur révélateur de qualité.
Ainsi, le temps passé sur le site du marchand ou le nombre de pages consultées sont autant d’indicateurs permettant de jauger de la qualité des visiteurs envoyés sur un produit donné ou encore de l’affinité des visiteurs VS la cible d’audience visée par les marchands.
Un affilié dont les visiteurs –envoyés post clic- passeraient une durée limitée sur le site de l’annonceur (de 1 à 10 secondes) traduirait par exemple que l’audience envoyée n’est pas en phase avec celle recherchée par le site du marchand ou que nous avons à faire à des pratiques suspectes de génération de trafic (Adware, Site Under…).
Autre exemple, les régies comme Criteo, qui génèrent des volumes intéressants pour les emarchands semblent (j’ai lu un article il y a peu du Patron de RueDuCommerce il y a peu) avoir un rendement de nouveaux clients faible. Question, la contribution d’un Criteo est elle réelle dans ce cas ?
Enfin, notons que bon nombre de petits et moyens affiliés (je ne parle pas des sites guirlandes…mais bien des sites professionnels) arrivent à générer des résultats plus satisfaisants que les gros supports (hors volumes), en raison du grand soin qu’ils apportent à leur site, de la niche sur laquelle ils se spécialisent et de la qualité du contenu et des intégrations.
Le challenge pour les annonceurs se situerait il ici ?
Peut être ! Mais gardons en tête que si l’analyse des statistiques est chose aisée -encore que- une relation et monitoring serré avec 20 gros partenaires semble envisageable, mais quid sur plusieurs centaines ? Lorsqu’il convient de récompenser les petits partenaires…d’autant que seule une technologie adaptée permettra cette lecture et affinage dans vos grilles de commissions.
Si l’évaluation de vos affiliés, et de leurs performances, petits et gros est à votre portée, cela n’est pas pour autant gage de réussite ! Il vous faudra développer et nouer des relations personnelles étroites avec vos partenaires. Les écouter, les rencontrer, leur fournir les outils adaptés pour leur permettre de vous générer toujours plus de qualité et les incentiver correctement.
A suivre donc !
Frederic Prigent
Affiliés ! Pensez vidéo pour augmenter la qualité de votre trafic et doper vos taux de conversion.
S’il est prouvé que la vidéo engage l’internaute et capte son attention, force est de constater que peu de marques exploitent et industrialisent totalement le filon…c’est ballot !
On ne le répétera jamais assez, les internautes sont de vrais zappeurs, ils ne respectent plus rien !
Notre monde est désormais caractérisé par un hyper choix et une faible réception des internautes…il convient alors d’utiliser des outils de communication engageant pour l’internaute, comme la vidéo, l’audio et autres contenus interactifs….
Bon Ok, plus facile à dire qu’à faire. Quel contenu produire sans que celui-ci soit considéré comme trop complexe et/ou trop difficile à suivre.
Principe de base, se mettre à la place de celui qui visionne…pensons à notre Madame Michu.
Le rich média est un outil génial pour travailler la notion d’ « engagement » et éduquer ses visiteurs mais créer une vidéo n’est que la première étape. Pour maximiser l’impact de la vidéo, celle-ci doit s’inscrire dans un processus plus global, à savoir diffuser, tester et mesurer. Il n’est pas simplement question de déposer une vidéo et d’attendre, mais de s’assurer qu’il s’agit de la bonne vidéo pour une cible donnée et que les internautes qui visionnent, in fine agissent !
La vidéo sur internet est désormais une réalité (convergences des medias, bande passante en hausse, compression des fichiers…) et la qualité au rendez vous. La vidéo est bel et bien un outil marketing pour les marques et les marketeux de tous poils (les roux aussi, si si !).
Plusieurs études montrent que 80% des internautes ont l’habitude de regarder les vidéos pendant qu’ils surfent sur internet.
Les internautes sont donc habitués à interagir avec le contenu richmedia, qu’il s’agisse de sport, ou vidéos musicales… Youtube ou Dailymotion illustrent bien le propos et démontrent à quel point l’appétit des internautes pour ce format est grand, sans parler de la forte viralité du média, quand bien même une qualité sommaire.
Malgré cela les marques, rechignent à utiliser la vidéo dans leur communication avec les internautes.
Conversion
Le rich media est l’arme absolue pour capter l’attention de vos internautes et logiquement, l’outil idéal pour faire passer votre marque, vos produits, vos messages ou événements, spécificités.
Cela signifie que votre site effectuera ce pour lequel vous l’avez créé, générer des leads, augmenter vos taux de conversion.
Grâce
à la vidéo, l’internaute comprendra votre offre, votre proposition lui offrant
une expérience utilisateur plus grande et il se rappellera votre site et votre
marque. L’internaute bien que neurasthénique sera plus à même de se souvenir de
vous.
Autre point important, plus un internaute est éduqué, mois il aura besoin d’un support technique (j’ai pas compris ca, comment on fait ca…sinon vive les tickets !).
Chers affiliés, vous êtes habitués à sourcer du trafic pour le renvoyer vers les sites des annonceurs mais la clef est la conversion. Comment vous assurez vous que vos internautes convertissent ? (remplissent un formulaire, achètent, downloadent…).
Si la transformation est une science imparfaite, la vidéo présente une occasion supplémentaire de conversion. Elle offre en effet une nouvelle dimension à vos contenus.
A suivre donc !
Frederic Prigent
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