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S’il est vrai et accepté de tous que l’affiliation fait désormais partie intégrante du paysage digital des annonceurs (voir billet précédent ici), qu’ils soient institutionnels, marchands et de toutes industries confondues (ou presque), nombreux sont ceux à se demander comment optimiser ce canal et notamment gérer son parc de partenaires affiliés.
Dans un contexte marqué par la crise, il est vital pour les annonceurs de se constituer un réseau de distribution stable et sécurisé et idéalement exclusif (un peu de cash back par ci, un soupçon de mailing, un zest de comparateurs…et pas tous ses œufs dans le même panier mais bref passons)
La bonne
question que tout annonceur doit se poser est, dois-je recruter toujours plus de
partenaires (syndrome du « et toi combien t’en as » très apprécié en
soirée) ou dois-je me concentrer sur ceux que j’ai déjà et renforcer ma
collaboration avec eux.
La piste de l’acquisition
De très nombreux programmes d’affiliation (tout du moins en France) ont pour leitmotiv, recrutement, recrutement…à croire que nos chers annonceurs buggent ! (je ne citerais pas de noms) considérant le nombre d’affiliés inscrits au programme, gage de bonne santé et de succès assuré du programme (ben voyons).
Si l’on prend un peu de recul, Il est aujourd’hui avéré qu’il est plus rentable de retenir et de développer la relation avec un client plutôt que recruter et développer la relation avec un prospect, qui nous coutera beaucoup plus cher (budget, promotion, temps homme…).
Acquérir de nouveaux affiliés entraîne donc plus d’administratif (détection, sollicitation, relance1, relance2, relance3…), un coût additionnel pour la promotion de son programme, car non la promotion d’un programme n’est pas gratuite que ce soit chez la plateforme ou sur les supports dédiés aux webmasters, sans compter le traitement des demandes des affiliés intéressés, dont nous ne connaissons pas grand-chose -disons le-, trafic, intégration, potentiel réel…
Et ce n’est pas tout ! Pour les annonceurs qui optent pour ce type de stratégie, pensez aux offres, challenges, bonus nécessaires au recrutement de vos nouveaux affiliés, citons par exemple le doublement des commissions pendant 1 ou 2 mois, le paiement au clic du trafic envoyé…
Bref tout ceci à un coût, pas que financier et n’est pas sans conséquences.
Ce type de stratégie, court-termiste (tout le monde doit justifier de ses chiffres –bons idéalement- je sais je sais) contribue à créer une addiction chez les affiliés pour vos challenges dédiés aux nouveaux arrivants et potentiellement nuire à vos affiliés les plus fidèles (si si ca existe).
Côté affilié…CQFD, ceux-ci passeront plus de temps à chercher le ou les programmes les plus intéressants, offrant le plus de commissions ou les meilleurs challenges et ils n’hésiteront pas à supprimer votre programme au profit d’un autre plus avantageux.
Les affiliés fidèles eux, devant tant de débauche de moyens, voudront éventuellement revoir avec vous leurs commissions et cela aboutira sur une négociation (Aie !)
Et la patatra…votre stratégie pourtant bonne sur le papier, aura pour effet direct d’augmenter votre budget marketing (je n’ai pas dit votre rentabilité, ni efficacité) et de froisser votre réseaux existant dont vous avez terriblement besoin.
La piste de la rétention
Considérant le marché en demi teinte et donc un arbitrage plus pointu, sévère des dépenses liées aux actions digitales, retenir, faire grossir son réseau existant et ne recruter les affiliés que les plus indispensables pourrait donc être la piste à privilégier.
La plupart des programmes d’affiliation cumulent un nombre impressionnant de partenaires affiliés (citons Meetic qui annonce 30 000 sites affiliés acceptés en Europe ), mais combien de partenaires contribuent réellement à votre business (sans trop me mouiller…pas 30 000 for sure).
Beaucoup disent (même parfois sans savoir) que seule une faible part de vos partenaires (en moyenne entre 10 et 20%) contribuent pour la plus grosse part à votre business (entre 80 et 90%).
Il est donc primordiale de profiler et de catégoriser vos partenaires en différents groupes car tous ne travaillent pas de la même façon, ne sourcent pas leur trafic de façon iso, n’implémentent de la même façon vos offres et enfin n’utilisent pas tous les mêmes outils promotionnels (lien, api, vidéo, bannières, xml, codes promos…).
Le potentiel est lui aussi différent d’une catégorie à une autre et d’un site à l’autre, d’où une stratégie ad-hoc et personnalisée. Rappelez-vous que l’affiliation est un réseau de distribution, c’est une force commerciale !
Le diagramme ci-dessous
met en lumière 9 stratégies simples et efficaces à suivre et à adapter en
fonction du potentiel et de l’engagement de vos partenaires.
Evaluation de la valeur d’un affilié dans le temps
Mieux comprendre qui sont vos affiliés, les connaître et les mapper vous permettra d’évaluer leurs contributions dans le temps, sans parler du gain de temps et d’optimisation de vos coûts marketing.
Ne perdez donc pas de temps avec les petits affiliés sans potentiels (aujourd’hui et demain) mais concentrez vous sur ceux qui ont réellement du potentiel car ils vous aideront à faire doper vos revenus et fidélisez vos gros partenaires.
Prenez du temps pour mieux les connaître, impliquez les dans votre busines, partagez avec eux ! Et pensez à la pyramide de Maslow…et à son application en affiliation…il faut agir sur les différents niveaux de la motivation.
Adopter la bonne stratégie s’avère payante sur le long terme (c’est le principe de l’affiliation) et vous permettra d’améliorer vos résultats (en moyenne de 10 à 40%) car plus efficace et efficiente tant sur le plan humain (gestion du parc, des demandes, des problèmes divers…) que sur un plan financier.
Choisir la bonne stratégie n’est certes pas chose aisée dans le contexte actuel mais celle que vous retiendrez vous permettra à la fois de garantir des résultats à court terme que bien positionner votre compagnie sur le long terme.
A noter que le concept de Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine Wired et inventeur du terme et toujours très à la mode, « long tail » remet en cause le principe du 80/20 et met en avant le besoin de cibler les niches…alors pensez y à deux fois avant de supprimer un affilié…il n’y a pas que le volume…pensez à la qualité des ventes générées (voir billet précédent ici)
A suivre donc
Frederic Prigent
Besoin d’un audit de votre parc affilié ? twitter @FredericPrigent
En ces temps de crise, les professionnels du secteur des jeux et des paris sportifs semblent sereins pour 2009, l’igaming, une valeur refuge ?
C’est en tout cas ce que pense Bob Rains en confiant au magazine CAP, ses 9 prédictions pour 2009 sur l’industrie de l’Igaming.
Zoom sur les raisons de cette confiance…
- Merci qui ??? Google of course
Acte 1, Octobre 2008, la firme Californienne assouplissait sa politique commerciale sur les jeux en ligne, autorisant les opérateurs justifiant d’une licence (*) à utiliser les services Google AdWords.
Ce virage n’est pas motivé par un acte philanthropique -Hey oh, on parle de Google quand même- car rappelons le, les revenus potentiels tirés par Google de cette ouverture, sont estimés à $434 millions pour le marché Anglais.
Acte 2, Mars 2009 ? C’est l’ensemble des professionnels du secteur des jeux en ligne (third parties sans licences), affiliés compris donc, qui pourront diffuser leurs campagnes sur le réseau AdWords Anglais…humm, frottez vous les mains !!!
Bob Rains, pense que Google -d’ici fin Mars 2009- étendra à d’autres marchés Européens sa politique commerciale AdWords sur les jeux en ligne, à la fois pour des raisons de revenus potentiels et donc de croissance mais aussi de part de marché sur les requêtes ciblant les jeux en ligne.
Depuis cinq ans, Google est le maître incontesté du search…pourquoi la donne changerait-elle…pour l’industrie des jeux en ligne ? Pas faux !
(*) Les compagnies doivent être inscrites auprès de la commission des jeux et justifier d’une licence valide qu’elle soit Anglaise, Maltaise, de L’île de Man, Alderney, Tasmanienne ou encore de Gibraltar.
- Google encore, avec ses nouveaux algorithmes
En 2009, le marché devra s’attendre à jouer avec les nouveaux algorithmes de Google et s’y adapter.
Pour Bob, c’est semble t’il l’un des principaux enjeux pour les marketeux en ligne.
- Un marché qui se consolide
L’Igaming est à l’heure de la consolidation, les petits opérateurs semblent condamnés à être absorbés par plus gros qu’eux.
Si c’est une bonne nouvelle pour les joueurs (plus de monde par plateformes, de facto des gains à partager-ou pas- plus gros), il n’en ira pas de même pour les affilés.
Bob Rains en bon père de famille donne conseil aux affiliés en illustrant par l’exemple d’Amazon, où avant même de souffler sa première bougie, Jeff Bezos psalmodiait : « devenir gros rapidement »
Chers affiliés, faites donc comme Jeff, car plus qu’hier et encore moins que demain, il est primordial que vous soyez importants, légitimes sur les secteurs/niches (Les paris sur le Hand Ball par exemple) où vous opérez, que vous créiez davantage de valeur pour vos membres (perçue/réelle ?), avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à votre place. Pas con ! LeBob.
-Quid de l’utilisation de la vidéo ? j’ai lu quelque part que l’ajout de vidéo augmentait de 20% la conversion, pensez également à la notion d’ « engagement », les fameux 4i très chers à Forester-
Allez au-delà de ce qu’expriment vos membres, anticipez leurs besoins pour atteindre ce que l’on appelle en gestion de la relation client, l’enchantement client (J’ai animé il y a peu chez TradeDoubler une session, sur la relation client …bon c’était ça, ou une étude texte de « Elsa Linux à l’Elysée » – éditions La Musardine- Lecture conseillée).
Traditionnellement, les affiliés apportent et créent de la valeur en comblant les lacunes des marques (génération de trafic, savoir faire, acquisition de joueurs…), mais post consolidation, les marques regarderons de plus près les commissions reversées, paiements, et là, il ne sera plus simplement question d’envoyer du trafic qualifié chez les annonceurs…eh oui fini le business facile!
- 2009 l’année des applications Rich internet, Widgets & autres logiciels de prédictions
2009 semble être l’année de l’innovation pour le secteur de l’Igaming, à la fois chez les annonceurs que les affiliés. Chacun est donc prié de travailler à développer de nouveaux outils engageant l’internaute à agir avec la marque, sous peine de faibles revenus. Exit donc bannières, jugées trop passives. (ca existe encore ?).
Le marketing en ligne fait sa mue et pour Bob Rains, nul doute que le marché -et pas seulement du Igaming- s’apprête à un nouvel âge d’or (Bon…perso je suis arrivé en Octobre 2000 chez ValueClick, post éclatement de la bulle internet…alors j’aimerai autant que le Bob ai raison) avec l’avènement de nouvelles applications logicielles où marques, prospects et utilisateurs interagiront dans le meilleur des mondes (le rêve des marketeux ?) avec la possibilité de s’intégrer au mieux dans les réseaux sociaux (Myspace, FaceBook) jusqu’ici encore mal adressés (ben ouais aujourd’hui c’est pas terrible les retours…on se limite encore à une vision publicitaire).
Ces outils permettront de proposer à nos gentils internautes -sans besoins/envies particuliers-, produits ou services tellement bien intégrés / markétés que nos internautes convertiront, en âme et conscience en ce disant…Mais comment je faisais, avant de jouer aux jeux en ligne...(c’est couillon un internaute non ?)
Bon Ok, c’est un peu l’histoire du portable ? Avant je n’en n’avais pas, aujourd’hui j’en ai deux…et je ne peux plus m’en passer…même topo pour internet. Arggggggggg mon dieuuuuuuuuuu j’ai plus d’internet au bureau…je peux plus travailler (vécu au bureau…je suis consterné ! non, je ne donnerai pas de nom)
Bref, pour les affiliés c’est une occasion rêvée de se positionner sur le marché, business des réseaux sociaux (note pour plus tard…caler un déj avec Diego chez FaceBook).
- Disette sur les budgets marketing pour les 3 années à venir, Aie !
Credit crunch oblige et essor du social media, de plus en plus de compagnies vont réduire leurs investissements sur le search pour investir les réseaux sociaux.
Selon les analystes, le marché du Search estimé à 10,7 Mds de $ en 2008 devrait « juste » atteindre les 20Mds de $ en 2013.
La croissance du search reste forte malgré tout et fait blêmir d’envie d’autres industries -l’automobile par exemple- mais celle-ci va s’essouffler (Entre 2009 à 2011 VS 2008). A noter toutefois, que les autres canaux en ligne, moins orientés au rendement ou à la performance, connaîtront une croissance encore plus molle (ahhhhhhhhhhh), display en tête, sans parler de la publicité offline, presse notamment…hey oui c’est la crise !
- Plus d’investissements sur la Vidéo & les réseaux sociaux
Les changements semblent déjà amorcés dans l’univers de la publicité en ligne et les analystes s’accordent pour dire qu’en 2013, 69,4% des revenus publicitaires seront issus des formats vidéo longs (contre 41,6% en 2008). En parallèle, et sur la même période, les formats courts, eux tomberont à 28,7% (VS 54,8% en 2008).
A cela s’ajoute l’essor de la télévision par IP.
Aux Etats Unis, Verizon et AT&T s’attèlent déjà à diffuser leurs services sur ce format. Les estimations suggèrent qu’il y aura 12,7 Millions d’utilisateurs IPTV aux USA en 2012 contre 3,3 Millions en 2008.
L’intérêt de l’IPTV, c’est que le contenu est à la demande (On Demand). Les internautes ont pris l’habitude d’effectuer des requêtes pour trouver le contenu sur internet, avec l’IPTV, c’est pareil, l’utilisateur pourra interagir avec sa télévision de la même façon, trop génial !
- La réforme de l’UIEGA par Obama
Le secteur des jeux en ligne semble s’accorder pour dire que l’UIEGA était une mauvaise chose et les priorités du nouveau président (YesWeCan) semblent reporter -Sine Die ?- La réforme de l’Igaming.
Les professionnels du secteur des jeux en ligne regrettent ainsi que le président ne cherche pas du côté de cette réforme des jeux en ligne, pour financer les secteurs de la santé, de l’éducation ou encore pour répondre à l’allègement de l’impôt pour les classes moyennes, plutôt qu’en menant des réformes jugées inefficaces.
- Google va perdre des parts de marché, une première en cinq ans (Bouhhhhhh)
Selon Bob Rains toujours, La combinaison de la consolidation de Live (nouvelles formes d’interaction avec l’internaute) et une possible fusion entre MSN-Yahoo! N’augure rien de bon pour Google à partir de 2009 et au delà.
Si l’on cumul cela à la réduction des investissements sur le search, Google semble avoir du pain sur la planche pour décider du comment diversifier ses sources de revenus. Google a jusque là travaillé dur pour répondre à la demande sur internet, mais il va revoir se réinventer pour créer une nouvelle demande et la réponse associée…trop fastoche j’ai envie de dire !
- PokerStars, leader du poker en ligne
PokerStars, va continuer à grappiller des parts de marché sur ses concurrents. Là où la concurrence, coure après le rachat de marques pour acquérir des joueurs, la stratégie de Stars est à l’innovation, la création de valeur et l’expérience de jeu, pour les joueurs.
Bob Rains, prédit que les marques comme PartyPoker, Everest Poker ou Cake Poker continueront à croître la où les concurrents de Stars, s’échinent à avoir un focus sur les joueurs et le marketing.
Ainsi s’achève les prédictions 2009 de Bob Rains pour le marché des jeux et paris en ligne.
A suivre donc
Frederic Prigent
Pour en savoir plus sur Bob Rains, ici
Pour en savoir plus sur le CAP, ici
Pour en savoir plus sur l'UEIGA, ici (source actualité poker)
Pour en savoir plus sur l'IPTV, ici (source Wikipedia)
Pour en savoir plus sur l'étude Forester, ici
E consultancy en association avec les acteurs de l'affiliation au UK (TradeDoubler, Affiliate Windows sponsor de l'étude, Affiliate future, affilinet, Paidonresults, affiliates4u, Clashmedia, DGM Affiliates, Webgains) vient de sortir son UK Affiliate Census 2009.
Affiliate Census 2009...c'est quoi?
Avant tout une enquête sur les affiliés, qui font aujourd'hui le marché de l'affiliation -près de 1000 répondants-.
cette étude est à destination de ceux qui désire en savoir plus sur le monde de l'affiliation, des affiliés (on lève le voile sur la rémunération des affiliés, fin du mythe? mais aussi comment les affiliés génèrent ils leurs trafic et les méthodes qu'ils utilisent pour assurer la promotion des marchands).
Mise en lumière donc de l'affiliation au UK, un marché estimé à plus de 2Mds d'€ (pour rappel, en France ce même marché est de 140Mi d'€ soit 7% du marché Anglais..."impressive").
C'est quoi le menu?
D'abord, un profiling des affiliés (localisation, affilié à plein temps, partiel ou simple Hobby, l'affiliation source première des revenus, le temps passé, leur age...).
Ce qui ressort, des hommes à 82% mais avec une montée des femmes à 18% pour 2009 (elles sont 27% aux Etats Unis) se situant dans une fourchette de 31 à 40 ans pour 34% d'entres eux.
En comparaison de 2007 la population des affiliés vieillie et les profils plus jeunes (20 ans) perdent 2 points pour représenter 3% de la population. C'est donc un problème potentiel pour les compagnies qui souhaitent recruter des "jeunes"
42% des répondants déclarent se situer dans une tranche âge > 41 ans.
Autre information intéressante, l'affiliation, une activité à plein temps pour 34% des répondants contre 20% un hobby et pour 46% une activité en complémentaire.
Près d'un quart (26%) des affiliés annoncent être dans l'industrie de l'affiliation depuis seulement 2008 ! ce qui montre un intérêt énorme pour le marché mais pas de jeunes profils pour autant.
Parlons, argent..alors ça rapporte l'affiliation ou pas? pour 49% visiblement non puisqu'ils déclarent gagner 550€ sur l'année 2008. En revanche, près de 10% des 1417 répondants (soit 14 affiliés / compagnies) annoncent des revenus supérieurs à 84K€ en 2008.
Second topic de l'étude, le business des affilié (d'ou vient leur trafic, définition d'un top affilié...)
On y découvre les catégories d'affiliés et leurs revenus :
1. True content (SEO) (36%*)
2. PPC (20%)
3. Price comparison (11%)
4. Blogs and forums (8%)
5. Email marketing (5%)
6. Voucher codes (5%)
7. Cash-back and reward (5%)
8. Shopping directories (4%)
9. Social networking (3%)
10. Corporate intranet (2%)
Le Search (20% des revenus) semble particulièrement important pour les affiliés à plein temps mais dans l'ensemble c'est le contenu qui semble être mis en avant par les affiliés à 36% de leurs revenus. Il ressort également que la trop grande dépendance au search constatée ces denrières années, ai incité les affiliés à mixer les sources de leurs revenus.
Une donnée particulièrement intéressante pour le marché Français (9Mi de blogs dont 2,5 d'actifs) En Angleterre 8% des revenus des affiliés sont générés via un blog...humm humm...et dire qu'ici tout le monde à peur dès que l'on parle de monétisation tsss :)
Concernant les modes de diffusion "linking" du trafic vers les emarchants, le texte plébiscité à 35% puis les bannières à 26%. A noter l'émergence d'outils de diffusion peu présents ces dernières années, les widgets, les réseaux sociaux (Facebook, Bebo), les fils d'infos RSS, le micro blogging (Twitter), la vidéo, le mobile...semblant confirmer le potentiel d'innovation de l'industrie.
Autre donnée intéressante sur le point de vue des affiliés concernant l'attribution des actions (lead ou vente) sur la base du dernier cookie, le fameux, fumeux? "last clicks wins" (thème très présent en France en ce moment).
Un tiers des répondants déclarent que cette solution est bonne, mais d'autres souhaiteraient voir apparaître de nouvelles méthodes permettant de mettre en perspective la valeur réelle des autres canaux.
Ainsi, 24% souhaiteraient un tracking à la première session, mais pour autant cela ne résout pas la problème puisque une telle solution pénaliserait les autres canaux plus "proches" de la conversion.
Enfin à 36% les répondants souhaiteraient un modèle plus équitable ou la commission payée serait splitée entre plusieurs affiliés ou encore que la commission devraient être définie en fonction de la contribution réelle de l'affiliation (débat autour des sites de couponning VS les comparateurs par ex mais aussi VS les search, le trafic naturel...).
Réflexion intéressante donc, mais les outils restent à créer ou à implémenter et les acteurs (agences, annonceurs) pas toujours très au point...attention je ne critique personne !
Troisième sujet de l'étude, les réseaux et les revenus que les affiliés dégagent.
Assez bluffant de constater que les répondants déclarent tirer leurs plus gros revenus de la plateforme Affiliate Windows à 43%. Non, Il ne s'agit pas d'un problème d'orgueil :) Ah je sais...l'enquête étant sponsorisée par ce réseau...il y a de fortes chances pour que leurs gros partenaires ai répondu favorablement ? et que les autres réseaux bien qu'impliqués dans l'étude ai moins "joué le jeu"...hum
A la question, comment choisissez vous votre réseau, pour 40% d'entres eux, c'est le nombre d'annonceurs qui prime et oriente la sélection et à 19% le tracking.
S'agissant des paiements...et à ma grande stupéfaction seuls 6% des répondants considèrent ce sujet comme discriminant dans leur sélection (ils étaient 68% en 2007)...les affiliés Français seraient ils différents? qu'y a t'il dans l'ADN de l'affilié Anglais...;)
Côté griefs contre les plateformes, les affiliés donne le ton ! manque d'humain (vive les systèmes de ticketing...) ! et de compétences techniques aie aie aie (à noter qu'il s'agit la plupart du temps de petits points techniques). In regrette également la formation des affiliates managers pas assez bons selon les affiliés. Les affiliés réclament également davantage de transparence sur les fiches de présentation des programmes. Certains pensent même (bien voyons) que les plateformes oublient de tracker les ventes et de garder l'argent pour eux...Je le dis tout haut!!! restaurons la confiance !!!
Tous les affiliés ne tirent pas à boulet rouge et reconnaissent l'importance des réseaux (considérés comme de vrais tiers de confiance), la qualité du travail fourni par les plateformes, le temps qu'elles font économiser aux affiliés, le support technique et l'aide dans la génération de nouveaux revenus.
A 73%, les affiliés assurent la promotion de marchands B2C, seuls 4% ne font que du B2B (23 affiliés).
A la question pourquoi ne faites vous pas la promotion de tel ou tel marchands, les affiliés disent à 26%, la pauvreté des outils marketing mis à disposition (génial on a que des bannières!), pour 20% c'est parceque les programmes ne sont pas assez visibles (hé oui c'est important de communiquer).
Pour 8% des affiliés, la communication est primordiale et un mauvais échange et c'est la fin ! (l'affilié est susceptible?)
Le temps de validation des candidatures sur les programmes...dans notre cas, plus c'est long, moins c'est bon...il faut battre le fer tant qu'il est chaud. Un affilié qui postule aujourd'hui c'est qu'il est intéressé aujourd'hui ! pas dans 10 jours.
Pourquoi abandonner un programme en cours? les affiliés s'expriment et pour bon nombre, 35% c'est parce qu'ils ont trouvé un autre annonceur, meilleurs? A 14% parce que la politique de commissionnement à changer (pas dans le bon sens). A 16% c'est la qualité de la relation et la communication (importance de garder le contact on le dira jamais assez...).
Rassurez vous, les affiliés donnent des pistes pour vous annonceurs...l'honnêteté, flexibilité, communication, triptyque d'or pour un affilié et la pérennité d'un programme.
Côté sources d'informations les affiliés consultent plusieurs sources, à 36% les forums, à 29% les bulletins & communication des réseaux, 15% les blogs.
Les affiliés semblent ravis de pouvoir échanger avec d'autres affiliés et estiment à 61% que les opportunités d'échanger d'apprendre d'autres est satisfaisant.
En revanche, en ce qui concerne la communication affilié / annonceurs, ça se corse, 33% des répondants estiment que la communication est limitée, à 27% celle ci est intermédiée par les plateformes et pour 10% -ce qui est important- il n'y a pas du tout de communication...nos annonceurs fuiraient il la fameuse longue traîne?
Pour 9% toutefois, la communication directe avec les marchands est bonne.
Mais comment diable améliorer la communication? quelles suggestions, rdv tripartite (billet Dell chez TradeDoubler France), session de chat (merci MSN), de la communication par téléphone ou encore via les forums.
Point d'orgue de l'étude, les trends de l'industrie.
Questions posées aux affiliés en terme d'opportunité ou de menace, le mobile marketing, le contexte (credit crunch), les codes promos, Google.
Le mobile semble donc être considéré comme une occasion de booster l'activité à 55%. dans les mêmes proportions les affiliés estiment que la crise leur sera favorable.
L'arrivée de Google dans l'industrie de l'affiliation au UK est à 44% considérée comme une menace, alors qu'au USA c'est l'inverse, les affiliés Américains y voient une opportunité.
Le dossier codes promos est également considéré comme une menace pour 43% des affiliés.
Ce qu'il faudra donc retenir de cette enquête :
55% des affiliés estiment que la crise est une opportunité
Les affiliés se diversifient et réduisent leurs dépendances (PPC, contenu, mobile, email, video...)
40% des sondés sont dans l'industrie de l'affiliation depuis seulement 2007
La communication est à améliorer pour la grande majorité des affiliés
A suivre donc
Frederic Prigent
Pour en savoir plus rétrouver l'étude complète ici
Merci à Econsultancy & Affiliate Windows de m'avoir laissé diffuser ces informations
Tout le monde sera d'accord sur ce point (souhaitons le) l'un des fondements de l'affiliation réside dans l'animation de son réseau de distribution.
L'animation peut alors prendre différentes formes:
Augmentation des commissions des partenaires
les incentives financières
Les Concours affiliés
Les opérations spéciales
Adapter les éléments de promotion & jouer sur la fréquence des mises à jour
mais aussi, mise en place d’une newsletter institutionnelle ou encore créer un blog à destination des affiliés
...
Ces différents leviers permettent ainsi aux marchands par le biais de leur place de marché de se démarquer des autres -dans un contexte ultra concurrentiel- mais aussi de créer un lien, une appartenance et une identité de programme.
Bien souvent (trop?) les animations répondent à des objectifs de rendement/quantitatifs comme doper le chiffre d'affaire, les ventes et trop peu souvent pour établir le dialogue, valoriser les partenaires...
Ce post s'attache donc à mettre en lumière une initiative qui mérite d'être soulignée, celle de Cdiscount avec le lancement de son blog à destination de son réseau d'affiliés TradeDoubler.
Il ne s'agit pas pour moi de faire de l'autopromotion mais d'encourager les bonnes volontés afin de rendre toujours plus stratégique le canal affiliation au sein du marketing digital des clients/prospects --> rappelons-le, l'affiliation bien "pensée" est une réelle alternative au SEM...à bon entendeur...
Alors levé de rideau sur le blog affiliation Cdiscount
Kezako et quels intérêts??
Lancé en janvier 2008, le blog que dis-je l'espace communautaire réservé aux affiliés de tous poils du programme d'affiliation Cdiscount a pour ambition de fédérer !!! De développer l'identité du programme (ludique, décalé, coloré...), de jouer la carte de la transparence (les commissions, le tracking, les délais de paiement, les équipes côté CDiscount et TradeDoubler...) et de fournir des Tips aux partenaires (comment gagner plus de commissions), sans négliger la partie goodies.
Cinq personnages guident et servent de support à l'animation du blog, Jonnhy Cash, le comptable de la bande, la sémillante Pamela Pom Pom pour les bons plans, Donald le Doc, ou la caricature de l'affilié réfléchi, Brad le Pitt, sorte d'affilié un peu bandit, adepte des one shoot et du easy business et Steeve Junior Jackpot...toute ressemblance avec des personnes ayant existé serait purement fortuite...mouais...
Bien qu'en phase de rodage, Cdiscount axe sur la valorisation des partenaires, avec des espaces témoignages, club VIP...où les affiliés pourront ainsi bénéficier des services cousus mains (les emaileurs par exemple) et dialoguer avec les responsables du programme.
Pour accéder à l'ensemble des prestations et services offerts par ce support, les affiliés sont invités à s'inscrire chez TradeDoubler et postuler au programme, ensuite CQFD, muni de son login et pwd...Sésame ouvre toi!!!
A suivre donc et que l'exemple Cdiscount fasse des émules !!! Cela nous changera du tout FaceBook...:)
Frederic Prigent