Pas un mois ne passe sans qu'un portail, régie, fournisseur de techno annonce sa solution de ciblage comportemental (BT).
On citera notamment Yahoo , AOl suite au récent rachat de Tacoda, MSN, AdViva, Adv.com, 24/7 RealMedia, Accipiter, Poindexter, Revenue Science, WunderLOOP...et j'en passe.
Bref, le behavioural targeting, le ciblage comportemental, c'est THE tendance du marché sur Q4 c'est le produit Hype de cette fin d'année.
Au coeur de cet engouement, la promesse de cibler un utilisateur avec le bon message marketing (susceptible de l'intéresser LUI)...Causalité, intentions.
Mais alors comment ca marche tout ca?
Avant tout, on notera que sur le marché français, Le ciblage comportemental internet fait figure de labo expérimental, alors que Yahoo expérimente sur le marché US cette solution depuis 2001 où encore WunderLOOP depuis 1999.
Deux déploiements aujourd'hui pour le ciblage comportemental, le premier sur site et le second via un réseau (régie).
Dans le premier cas, l'internaute est profilé en fonction du contenu visité, requêtes effectués, actions menées sur un site donné. Le site affiche alors le bon message
Dans le second cas, l'internaute est suivi (par ses cookies) sur l'ensemble des sites visités (et appartenant à un même réseau) et se voit ou revoit proposé un message marketing pour lequel il aura préalablement agit mais pas converti (dans le cas d'un achat par ex).
Premier constat pour ce nouvel eldorado annoncé, l'absence totale de standard...aie ca se complique
Ajoutons à cela que le ciblage comportemental n'existe et n'est possible que si la couverture (reach) proposé par un site ou réseau est important.
D'où pour ces acteurs, une course au trafic annoncée.
Tout cela augure une bonne dose de patience car le résultat de l'agrégat d'informations de provenance diverses (données recueillies lors des sessions de surf, infos transactionnelles, profil socio démo, Panel Médiamétrie Nielsen, enquête, focus group...) pourra potentiellement rendre complexe son l'interprétation.
Frederic Prigent PS A lire également le post de Guillaume Planet sur WunderLOOP
Un peu de patience donc pour que les modélisations et scénarios soient pertinents pour les campagnes à venir...
Save the date, du 26 au 30 septembre découvrez l'Oral-Bar (merci à Elodie de l'agence Gci Grey pour l'info...enfin pour le CP).
Alors c'est quoi Oral-bar?? hey bien c'est un concept store éphémère (pour ceux qui connaissent il y a avait eu les confitures Bonne Maman rue des Abbesses/Lepic dans le même esprit).
Entre 2 emplettes, venez découvrir L’Oral-Bar, le nouveau bar éphémère qui va vous faire vivre une expérience unique (tu m'étonnes)
Vous brosser les dents en plein centre de Paris dans un lieu convivial et branché !
Déguster un cocktail vitaminé dans une atmosphère lounge et conviviale (avant le brossage de dents...sinon le goût risque d'être moyen)
De profiter de conseils pour révéler son sourire (ouvrir la bouche)
De s’offrir un moment de détente avec un massage antistress du visage…
…. Mais aussi de tester les toutes dernières brosses à dents électriques intelligentes au sein de mini salles de bains individuelles.
Bien sûr, toute brosse à dents testée sera offerte ! (encore heureux !)
Des animations et activités sont aussi prévues pour les enfants, n’hésitez pas à venir en famille !
A la pause-déjeuner, en sortant du bureau ou après une virée shopping, venez découvrir l’Oral-Bar !
Oral-Bar à la ReflexGallery
Ouvert de 11 h à 20 h du 26 au 30 septembre
ENTREE LIBRE ET GRATUITE
62 rue Jean Jacques Rousseau - 75001 Paris
Métro : Louvre-Rivoli (ligne 1), Sentier (ligne 3), Châtelet (lignes 4, 11)
Bus 29, 67, 74, 85
Parking : Saint Eustache
Frederic Prigent
On vous l'avait dit que ça allait arriver...liens sponsorisés, liens sponsorisés qu'ils disaient...ouais ben en attendant l'internaute aujourd'hui devient de plus en plus exigeant et de moins en moins nigot dans son comportement de surfeur.
Preuve en est la dernière étude publiée par JupiterResearch sur le
comportement et réceptivité de l'internaute face à la publicité.
Petit rappel sur c'est quoi le ciblage comportemental...eh bien en fait c'est le fait de diffuser la bonne pub au bon endroit au bon moment à la bonne personne...rien que cela, si si.
Sous un autre angle, il s'agit d'une technique marketing dont les avantages sont -entre autres- une connaissance assez précise des clients et / ou prospect en matière de contraintes, centres d’intérêts habituels, freins, motivation et besoins sans pour autant se baser sur la nature du contenu de la page sur laquelle il se trouve, une maîtrise du mode de consommation et une adaptation de l'offre en fonction des dits comportements.
Les bénéfices, un ciblage plus fin car basé sur un historique, une augmentation des taux de clics et donc ventes (cool!), l'augmentation des espaces ciblés disponible et de fait une valorisation de l’espace pour l'éditeur..j'en connais qui vont se régaler...
Je reprendrais à titre d'exemple mon récent post sur FirstLuxe, lire ici
Pour en revenir à l'étude, il apparait que les internautes exposés à une démarche de ciblage comportemental performent 22% plus que ceux exposés à une pub contextuelle.
Autre point marquant, l'audience ainsi captée par ce ciblage comportemental convertirait à 93%...bigre !!!
Si l'on compare l'ensemble des dispositifs pub 14 % des internautes seraient plus réceptifs aux pubs comportementales qu'aux annonces contextuelles - 63 % contre 49 %
Bref, il est évident que cette évolution induit de nouvelles opportunités sur les budgets digital marketing et de fait...de nouveaux revenus !
pour en savoir plus cliquez ici
Frederic Prigent
Ce post fait écho aux récentes rencontres que j'ai pu faire ces dernières semaines sur le thème du Luxe, haut-de-gamme.
Rappel des faits
Encore deux écoles aujourd’hui, les pros et les indécis (qui par ailleurs sont nombreux) soucieux de leur image affichant une certaine réticence à l’égard du e-commerce, limitant l’interaction en ligne à l’ordinateur.
Des experts qui critiquent les industries du luxe pour leur manque de souplesse, d'initiative dans le domaine du commerce électronique.
Un constat...quasi unanime
Les sites de luxe, haut-de-gamme doivent proposer aux internautes, une expérience innovante, surprenante, enchirissante, interactive. Par exemple appartenir à un club, profiter d’un service rare…
C’est pompeusement ce que l'on nomme le concept du Webmosphère.
Côté tambouille dans la Webmosphère....
Pardon stratégie, on retrouve chez les marques Luxe, haut-de-gamme, deux stratégies.
Relationnelle ou transactionnelle. En fonction de la catégorie du produit, la maroquinerie aura un angle, un positionnement différent de celui de la cosmétique, du tourisme ou des spiritueux.
Pourquoi ce post donc?
Hé bien, parce que je travaille pour TradeDoubler, expert des problématiques Digital marketing et notamment affiliation et que des groupes tels e-Mazarine, Nextedia souhaitent aujourd'hui migrer leurs clients vers des canaux performance, comme l'affiliation. Oui mais il y a un os, même plusieurs, que dis-je !
Si la plupart des supports éditeurs peuvent répondre à des fonctions différentes, informative (image) et/ou distributive, le tout performance n’est pas toujours possible car la finalité des acteurs luxe est tantôt la concrétisation d'un achat en ligne tantôt la recherche d’une qualité de service via le site pour un achat en magasin. De fait lorsqu'un annonceur souhaite rémunérer à la vente alors que ces mêmes ventes convertissent offline...quels bénéfices pour les supports??
Ces mêmes supports aujourd'hui travaillent principalement sur des modèles économiques de type display CPM = revenus garantis...pas fous les types.
Last but not least, combien un client haut de gamme vend il sur internet...ah ah bonne question...ben en fait pas des masses. De fait le modèle mass marketing n'est franchement pas évidente pour le places de marché comme TradeDoubler sans parler rentabilité.
En effet, un programme d'affiliation c'est avant tout des hommes qui tissent un réseau de distribution, négocient, optimisent avec les supports et passent du temps. Ce réseau est d'autant plus particulier pour le luxe avec les contraintes d'image -non association aux produits discountés...-
Mais alors comment répondre à ce marché naissant, le luxe sur internet...
Quelques initiatives très 2.0 comme le récemment lancé FirstLuxe.com et présenté comme la nouvelle vitrine du luxe sur internet, l'avenue du luxe sur internet...bon en gros THE solution pour les clients luxe (ciblage, profiling...), mouais mouais on demande à voir.
Malgré quelques ratés au lancement et pas mal d'effet de manche, souhaitons leur bonne chance. A ce titre, les agences takezo et Nextedia assureront le déploiement de leur programme d'affiliation et l'événementiel sera assuré par NetBooster.
Autre acteur dans la place, Myprestigium mi portail 2.0 & fournisseur de marque blanche, a d'ailleurs annoncé il y a peu un partenariat avec elle.fr [lire l'article cliquez ici]
Sans oublier la distribution luxe, haut-de-gamme via les ventes privées, BrandAlley & co.
Pour le reste...pas grand chose du moins du côté de l'affiliation, en matière de revenus à court terme...bouhhh
Quoi qu'il en soit, si les marques ont tardé à adopter internet comme outil de communication, vecteur de ventes, certains voient encore plus loin et parle du m-luxe...humm humm.
Bon en gros c'est le...roulement de tambour : M-Luxe, où Luxe Mobile. Il s'agit d'utiliser la technologie mobile numérique comme principal instrument de marketing pour le marché haut-de gamme. (Attention pas via l'utilisation de SMS mais par le développement d'applications spécifiques au portable permettant aux marques de communiquer avec leur clientèle de manière plus intimiste...ouah la classe...vivement que l’Iphone déboule en France...)
Affaire à suivre...
Frederic Prigent
Ainsi, malgré des croissances YoY depuis 2004 de 48%, 43%, 31% et 22% attendus en 2007 notre bon vieux continent semble à la traîne par rapport au marché Américain.
L'étude explique notamment que le poids de l'internet dans l'industrie du tourisme ne serait que de 25% en 2007 soit le niveau atteint par les US en...2004...ouh ca fait mal...3 ans de retard.
L'étude [qui couvre la période 2004, 2006 et projections jusqu'à 2008] s'intéresse particulièrement à 5 marchés en Europe, UK, Allemagne, France, Espagne et Italie en mettant en perspective les différences structurelles/fiscales/stratégiques/comportementales des marchés...pouvant expliquer un tel retard.
A titre d'exemple il apparaît que pour le marché Allemand, les acheteurs en ligne ne sont pas friands d'eTourime malgré une taux d'équipement important et une propension à l'achat online.
Pour l'Angleterre, marché mature et où l'achat en ligne est presque devenu une routine, on compte pratiquement 2 fois plus d'acheteurs d'Etourisme qu'en Allemagne.
La France, elle y est dépeinte comme monolihtique avec une offre low cost limitée et une populationconsommatrice d'eTourisme limitée.
Pour en savoir plus et commander l'étude, cliquez ici
Frederic Prigent
Après une migration technologique réussie sous Orbitz en début d'année, Ebookers UK vient d'entamer sa seconde mutation en relookant son site.
Au programme, un moteur de recherche optimisé permettant une gestion plus aisée des bookings (vols secs ou packages dynamiques).
Elément de taille, la place faite au social marketing, l'internaute pourra désormais accéder à un espace personnel dans lequel sera répertorié son historique de commandes, son dosser en cours, mais aussi modifier son dossier, enregistrer des produits touristiques, paramétrer des alertes...
Autres nouveautés, la cartographie, photos, avis déposés...
Bref pour Ebookers, ce nouveau site est synonyme de renouveau avec la part belle au contenu, une offre plus large, une technology adaptée au social marketing et un client au coeur du dispositif...Autre preuve en est, le changement de nom d'Orbitz par Orbitz Tender Loving Care...tout un programme...
Gageons que pour cette fin d'année le marché Français pourra bénéficier de l'ensemble de ces fonctionnalités et que cette R.O.I compagnie pourra rejoindre les leaders du marché, via une croissance plus rapide que la moyenne (17% de croissance en Europe prévus pour 2008).
A noter une étude très intéressante sur les trends du tourisme en Europe(*) : Cliquez ici !
(*) source Centre for regional & tourism Reserach by Carl H Marcussen.
Frederic Prigent
Si comme moi vous n'avez jamais navigué sur le Télétexte (moi pas curieux?), mais si vous savez le truc qui ressemble affreusement à un écran de minitel et accessible depuis votre bon vieux télévisieur. Bon eh bien voila je me suis lancé et Oh surprise de la pub...enfin disons un territoire de communication.
A première vue on se dit, beurk mais qui va la dessus, eh bien en fait pas mal de monde et à en croire le site de France2. Le télétexte serait un média apprécié des Français.
Vieux de plus de 30 ans et des véléités pas croyables...concurrencer internet par exemple. De ma perspective, le télétexte est un canal complémentaite au web et il le sera encore plus avec la télévision interactive...d'ici 2011? à suivre donc.
Gais comme des pinsons, à l'idée de dénicher un support intéressant, nous poussons auprès de l'un de nos clients, Alice une reco que celui ci valide -un deal test sur le télétexte de France Télévision- Bon ok le télétexte n'a rien de révolutionnaire, mais pour quelqu'un comme moi, artisant du web, stakhanoviste de la génération de trafic et des deals à la performance depuis bientôt 8 ans, le télétexte fait figure de nouveauté et à l'avantage de nous affranchir de la toile pour explorer de nouvelles pistes...vive le tracking multi canal !!!
L'objectif est simple, en fait 2 objectifs, 1, générer des appels qualifiés vers le call center du client et 2, que les appels convertissent le prospect en client AliceBox CQFD. Côté principe, c'est fastoche. Nous nous appuyons sur la solution Td Talk [Td Talk est le service de pay per call de TradeDoubler]. TradeDoubler alloue des numéros à une campagne et se charge de mesurer et tracker l'activité des numéros, numéros pouvant être nationaux, locaux, Gold..
.
Côté support, le télétexte nécessite un budget assez light. Ici pas nul besoin de frais de créas, juste une bonne accroche texte et un descriptif de l'offre et le tour est joué...Il ne reste plus qu'à attendre les appels. le bilan après les premières semaines est positif, le taux de transformation des calls avoisine les 30%. YESSSSSSSSS
Ah oui, je ne me suis pas présenté, moi, c'est Frédéric, je travaille chez TradeDoubler -spécialiste des problématiques marketing digital- en qualité de..."Head of Consultancy Services" Si vous souhaitez en savoir plus...à votre dispo.
Frederic Prigent
En me baladant sur la toile je suis tombé sur un post intéressant mais très "US oriented"
- August 1 is when 40% of US consumers said they start back-to-school shopping, while 56% said they start between August 1 and September 1.*
- Back-to-school shopping is growing online. In 2006, more than 50% of moms surveyed said that they planed to shop online. **
- Clothing and accessories account for the biggest back-to-school spending, an estimated $7.6 billion was spent in 2006, followed by electronics and computer equipment at $3.8 billion, shoes at $3.3 billion, and school supplies at $2.9 billion.***
* NPD Group, July 2006
** PersonalShopper.com survey by MedeliaMonitor
*** BIGresearch for the National Retail Federation, July 2006
et vous en France ca donne quoi?
Frederic Prigent