L'un de mes collègues chez TradeDoubler Espagne vient de publier cet article...fraichement traduit dans la langue de Molière...
A suivre donc
Frederic Prigent
Article écrit par Jean – François Noual, Head of Consultancy @ Tradedoubler - Novembre 2009
L´industrie
de la presse traditionnelle est en crise depuis plusieurs années. Ce constat se
retrouve une fois de plus sur le devant de la scène car aujourd'hui de
nombreuses entreprises font face à de très sérieuses difficultés financières. Le
fameux débat sur le contenu online payant a donc ressurgit même si l'on sait
très bien qu´il a peu de chance d´aboutir. La presse online se trouve
confrontée à deux enjeux, qui vont l’obliger à conduire des adaptations
majeures pour prendre ce nouveau virage avec succès: elle devra non seulement
développer une offre publicitaire à la
performance mais aussi adapter son
modèle éditorial.
Actuellement, dans le secteur de la publicité online, deux tendances sont observées:
1. L'inventaire d'espaces publicitaires se développe fortement en raison de la croissance des contenus (ex. web 2.0) et du nombre d´internautes (% d´équipements en ordinateurs dans les foyers, bande passante, commerce électronique etc.)2. La hausse du nombre d´annonceurs qui investissent en publicité online en raison, entre autres, de l'audience chaque fois plus importante, de la capacité unique de ce média à mesurer les performances des campagnes et des capacités de ciblage de plus en plus sophistiquées.
Il s'agit de deux tendances positives pour le secteur. Toutefois, il existe un déséquilibre, puisque la première tendance croît beaucoup plus vite que la seconde. C'est un phénomène accentué aujourd´hui par la crise économique qui a deux conséquences directes: beaucoup d'inventaire reste invendu et le prix de la publicité chute logiquement. C'est la sempiternelle loi de l'offre et de la demande et il est important de prendre conscience que ce fossé entre l'espace publicitaire disponible et l'achat d'espace publicitaire ne va cesser de s'élargir.
Quelle a été la réaction de la presse online face à ces deux tendances constatées ? En plus de devoir lutter contre la crise, elle doit désormais commencer aussi à repenser son modèle…
La majorité des acteurs de la presse online a mis énormément de temps à tester de nouveaux modèles publicitaires à la performance, tels que le CPL et le CPA. Il existe plusieurs alternatives sur le marché pour “remplir” ces espaces disponibles, comme par exemple la publicité contextuelle de Google Adsense (CPC) ou l´auto-promotion. Toutefois, ces actions génèrent en général peu de revenus pour l´éditeur et font par conséquent chuter encore plus son eCPM. ("effective Cost Per Thousand impressions" = revenus / nombre d´impressions x 1000).
Il existe certaines régies (media brokers) dont le métier est d´acheter les inventaires invendus. Néanmoins, pour le support, cette pratique implique souvent la perte du contrôle de la qualité de la publicité. C´est la raison pour laquelle la majorité des supports premium ne souhaite pas prendre ce risque. De plus, vendre à bas prix ne peut jamais être considéré comme étant une bonne option, car cela fait baisser le pouvoir de négociation du support.
Par ailleurs, tous les éditeurs utilisent des technologies d´adserving pour gérer leurs campagnes, mais très peu utilisent les autres fonctionnalités telles que l´“Ad Revenue Optimisation”, qui permet d´optimiser leur eCPM. Je serais curieux de connaître le pourcentage des clients supports de DoubleClick qui utilisent également sa solution d´optimisation de revenus publicitaires (“DART Adapt”).
Il est courant également de voir des supports créer leur propre régie interne pour vendre ces invendus, mais toujours sur le même modèle publicitaire, le CPM. Cela fait longtemps que je me pose la question suivante: “Pour quelle raison les acteurs de la presse online n´ont jamais eu la curiosité de tester le modèle publicitaire à la performance?!”…sachant que dans de nombreux pays aujourd´hui, les investissements publicitaires à la performance représentent plus de la moitié du total des investissements publicitaires online. Comment se fait-il que la presse online n´ai toujours pas pris une part de ce gâteau?! Il existe plusieurs explications à cela, mais la principale à mon sens est l´héritage du offline, dont la presse a du mal à se défaire et au sein duquel le modèle publicitaire est basé sur l´audience, soit l´équivalent offline du CPM.
A l´inverse du modèle CPM, les modèles CPC, CPL et CPA ne garantissent pas des revenus fixes et sont de plus des modèles plus complexes à appréhender et mettre en place et qui dépendent de facteurs variables tels que le CTR et CR. Néanmoins, il est tout à fait possible de générer des revenus conséquents avec ces modèles ci. Ce n´est qu´une question d´apprentissage et surtout de flexibilité.
Comment la presse online devrait-elle mettre en place le modèle publicitaire à la performance?
La presse online ne rencontrera jamais la moindre difficulté pour vendre ses espaces premium de la home page ou des sections spécifiques, à des prix qui plus est toujours élevés de CPM. Au final, il existe peu d´acteurs de la presse online et d´autre part, les annonceurs apprécient la qualité de leur traffic. Ainsi, il ne s´agit pas de proposer des campagnes au CPC, CPL ou CPA sur ces espaces premium. Essayons ici de présenter de façon concrète un certain nombre de pratiques et d´outils de publicité à la performance que la presse online devrait considérer:
Volume > Disposer d´un volume élevé d´espaces invendus est un prérequis indispensable pour pouvoir justifier l´investissement nécessaire, comme par exemple le développement d´une régie interne.
Emplacement > Il est primordial de faire la distinction entre emplacement display et emplacement à la performance; en effet certains espaces tels que la home page seront dédiés à des actions traditionnelles de branding au CPM, alors que d´autres auront plus tendance à convertir.
Publicité “Call to Action” & Formats spécifiques > Une belle créa ne vend pas. Pour susciter une action de la part de l´internaute, tel qu´un click et potentiellement un achat, la créa devra proposer un message pertinent et accrocheur, ainsi qu´une offre attractive: jeux concours, cadeau, promotion, vouchers etc. Ce type de créa sera plus performant qu´un énorme banner de branding qui n´apporte que peu de valeur ajoutée à l´internaute et qui peut être intrusif (pop-up).
Emailing > J´ai toujours été surpris de pouvoir consulter le contenu de journaux online sans avoir à remplir au préalable un questionnaire reprenant mon adresse email, sexe et âge…méthode pourtant simple, non contraignante pour l´utilisateur (questionnaire court, à remplir qu´une seule fois) et démarche totalement justifiable pour le support qui donne accès gratuitement à tout son contenu. Grâce à cela, les éditeurs pourraient constituer de grandes bases de données pour ensuite les monétiser via des campagnes au CPL, modèle le plus performant sur le segment emailing.
Le marketing d´affiliation constitue une bonne base d´apprentissage du marketing à la performance pour la presse online. A l´origine, ce modèle était destiné à un ensemble de supports (long tail) qui n´avait pas facilement accès aux campagnes au CPM. Certains d´entre eux sont devenus de véritables experts en marketing à la performance, générant des volumes très importants de ventes et leads. Le marketing d´affiliation est beaucoup plus répandu et mature aux Etats Unis qu´en Europe, pour la simple raison qu´il est apparu avant Adwords, outil génial car totalement automatisé, à l´inverse de l´affiliation qui nécessite un apprentissage plus long.
D’autre part, et c’est peut-être à ce niveau là que les éditeurs devront faire preuve d’inventivité, leur modèle éditorial doit aussi être adapté, afin de transformer leurs lecteurs en acheteurs. La grande faiblesse des sites de contenu aujourd’hui, c’est que leur audience fréquente leurs sites essentiellement pour avoir accès à du contenu: lire (articles), voir (vidéos), écouter (podcasts), éventuellement partager (fonctions communautaires), mais pas pour acheter, ni même préparer un achat. Dans ce mode de fréquentation, ils ne sont pas cyber-acheteurs mais cyber-lecteurs, et leur carte bleue est bien au fond de leur poche. Tous les acteurs de la presse online disposent d´accords avec des players du commerce électronique. Néanmoins, faire en sorte de diriger le lecteur depuis un article parlant de technologies vers le site web d´un annonceur de matériel informatique, n´est pas chose simple. La presse a pourtant des arguments à faire valoir: d’une part une qualité de cible souvent enviable (à fort pouvoir d’achat et déjà fortement acheteur online), et d’autre part une marque très forte qui pourrait se révéler être une caution idéale dans un processus d’achat. Il ne s’agit pas juste d’intégrer des fonctionnalités shopping à leurs sites, mais de modifier petit à petit le comportement de leurs internautes, en leur créant des bénéfices exclusifs (cashback, programmes de fidélisation) - le site de cashback de The Sun (http://thesuncashback.co.uk) est en ce sens une réussite - ou en leur proposant des sélections de produits “recommandées par...”. L’implication de leur marque est un levier qui peut se révéler particulièrement efficace, à la condition que ces sélections respectent le contrat de lecture qui lie le site à ces internautes. Finalement, ce sont des pratiques que les éditeurs ont déjà testé offline, mais qu’ils devront approfondir online: prenons l’exemple du téléshopping de TF1, des sélections DVD du Monde ou des clubs de lecteurs du Nouvel Obs. Déjà, en utilisant la force de leur marque, ces éditeurs deviennent prescripteurs et parviennent à transformer leurs lecteurs en acheteurs.
Pour que la presse puisse s´en sortir, elle doit avant tout changer sa mentalité. Il y a une dizaine d´années, la transition du off au on fut déjà lente et douloureuse pour la majorité. A nouveau aujourd´hui, une tendance réfractaire est constatée, celle de tester le modèle de publicité display à la performance et de faire évoluer le modèle éditorial. On peut aisément faire le rapprochement avec l´industrie de la musique, où la mentalité est semblable, et qui commence à peine à comprendre, accepter et s´adapter à la révolution digitale. Mais cette fois-ci, il est temps que la presse s´approprie le media internet de façon totale et définitive.
Paris, Park Hyatt, lundi 2 octobre, 21heures se tenait la présentation « exclusive » et en « avant première » du nouveau projet de la Française des Jeux, ParionsWeb…chaud devant !
Pour l’occasion, la FDJ aura réunie quelques blogueurs DamienD, mélimélo, Raphael G., Henri Kauffman&PPC et autres fondus des pronostics tel Pronosoft.
Ambiance chic et petits fours pour ce cocktail, conférence organisé par Kassius (Lisa levy)
Parionsweb kezako ?
Dans un contexte ou l’ouverture des jeux et des paris en ligne s’accélère (enfin presque), la FDJ presse le pas pour maintenir son avance.
Déjà, Fin Octobre la Française des Jeux levait le rideau sur son nouveau logo, résolument simple, identifiable, c’est donc au tour de ParionsWeb de pointer le bout de sa souris.
Tour de passe passe donc, les marques Cote & match et Cote & Score disparaissent au profit de Parionsweb pour plus de simplicité. Le nouveau site, accessible via FDjeux.com, vise à fédérer joueurs et gammes de produits.
Un seul mot d’ordre, simplicité ! Ce qui ne manquera pas de ravir notre madame michu.
La FDJ, entend par ParionsWeb, promouvoir un modèle de jeu responsable, éthique, et respectueux du sport"(rien de moins, bio peut être ?)
Quels contenus ?
ParionsWeb, le nouveau site dédié aux paris en ligne mise sur le conseil, une team d’experts, Karl Olive, Basile Boli, Lionel Rosso…joueront les diseuses de bonne aventure pour les joueurs en distillant pronostics, analyses et avis éclairés.
ParionsWeb mise également sur l’information, Web TV, Web radio en partenariat avec RTL, glossaire, tutoriels, les scores en direct, le live Multimatchs (jusqu'à cinq matchs en simultané).
Ajoutez à cela la possibilité de miser à partir de 0,50 euro…bref tout pour «Mieux Parier pour mieux perdre »…pardon, mieux gagner.
FDJ, quelques chiffres
La FDJ annonçait un chiffre d’affaires pour 2008 de plus de 26,5 millions d'euros (+ 120 % YoY) soit 12 % des mises en ligne enregistrées (219 millions d'euros).
Aujourd’hui 3ème loterie mondiale, du haut de
ses 9,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 2008, la FDJ fourbit ses armes et
vise à n’en pas douter l’international. La nouvelle signature en témoigne…
Le marché des paris sportifs en ligne devrait se monter à
800 millions d'euros dès 2010, selon une étude publiée le 12 octobre à Monaco
lors du salon spécialisé Sportel.
Amis blogueurs
Les quelques blogueurs présents à la soirée seront repartis avec leur « pack blogueur » comprenez Maillot, casquette et clef usb (voir photos plus bas) Niceeeeeeeeeeeee !
La FDJ semble miser sur les réseaux sociaux, ce qui est compréhensible, le potentiel d’audience et vivier de nouveaux joueurs est énorme, alors à quand les applications ParionsWeb sous FaceBook et le compte twitter.
A suivre donc
Frederic Prigent
Le contenu de la clef usb
Quelques photos de la soirée:
Salon E-Commerce Paris 2009, Porte de Versailles, TradeDoubler France y animait le 29 Septembre, une conférence sur l'email marketing.
3 intervenants, Brice Gazeau, Directeur de l'offre Maximail, Stéphane Landry, Directeur Commercial et Marketing chez Caloga et Benjamin André, Responsable du développement chez P comme Performance.
Charles Quintaine Directeur CPL et Emailing chez TradeDoubler pour rythmer la conférence.
Au menu de cette conférence, les potentiels et enjeux de l'email marketing à la performance.
Voici le support de la présentation
A suivre donc
Frederic Prigent
Levée de rideau sur l’application « Td Social network » de TradeDoubler, disponible ce jour, Jeudi 10 Septembre 2009.
Td Social Network, Kezako...
Une application à destination des éditeurs, qui souhaitent accéder facilement à l'offre affiliation TradeDoubler pour monétiser leurs activités sur les réseaux sociaux.
Accessible sur http://tdurl.fr/social.php, le site propose les bons plans de près de 200 annonceurs.
Une interface simple, intuitive, pour récupérer et relayer en quelques clics (4, j'ai compté) les bons plans des annonceurs. (descriptif, visuel et mini url trackée, adaptée au micro blogging, les fameux 140 caractères).
Démo Step by Step
[le cas Twitter, ou FriedFeed]
Step 1, la Home Page, je sélectionne Twitter
Step 2, je saisis mes informations dans les champs prévus à cet effet, mon Id TradeDoubler [Site_Id], mon log & pwd Twitter
Step 3, la liste des offres m'est proposée et m'indique le cas échéant si je suis inscrit ou non sur le programme d'un annonceur. Une mise à jour quotidienne est effectuée.
Step 4, je sélectionne une offre, dans notre exemple, Les 3suisses, 50% de réduction sur l'univers de la maison, une fenêtre s'ouvre et encode automatiquement une mini url avec mon identifiant. TradeDoubler.
Deux options, j'édite la source pour modifier mon texte (et seulement le texte, on ne touche pas à l'URL), merci ! ), soit je valide l'accroche proposée.
Step 5, la publication, et voici le résultat
Simplissime non? un vrai jeu d'enfant, alors profitez en, cette application est pour vous!
Vous avez des suggestions pour faire évoluer l'application, vos commentaires et retours sont appréciés
A suivre donc@FredericPrigent
Dernière lubie en date du petit monde digital, les réseaux sociaux, dont Twitter, plate-forme de micro-blogging est en certainement le chouchou à l’heure actuelle.
Twitter, quelques chiffres
La dernière étude Sysomos datée de Mai 2009, fait état d’un potentiel de près de 100 000 comptes Twitter pour la France, le marché Français représente moins de 1% du total - 11.5Mi de comptes-
A noter que les estimations varient en fonction de la source, dans son article daté du 10 août 2009, twitter un pétard mouillé, le Nouvel Obs annonce 21 000 inscrits…
De son côté l’IFOP dans son Observatoire des réseaux sociaux Eté 2009, annonce que 28% des internautes français connaissent ce nouveau service…mais seuls 2% des internautes français affirment y posséder un compte.
Mais exit les considérations statistiques, et regardons de plus près le champ des opportunités pour les affiliés concernant la monétisation de leur compte Twitter ou FriendFeed, car non ces médias sociaux ne sont pas l’apanage des marques pour leur gestion client ou pour leur veille (quoi que dans le cas de 3suisses…c’eût été utile)
Twitter, un potentiel de monétisation pour les affiliés?
Adcause, twittad, izea, twitpub, be-a-magpie.com…tous ces noms ne vous disent peut être rien… Ces services fonctionnent comme des plates-formes mettant en relation, annonceurs et utilisateurs.
Les utilisateurs de gagner de l’argent en monétisant leur profils, tweets…
Modèles au clic, au cpm au tweet sponsorisé (dont le prix varie de 2$ à 30000$, source BrandRepublic) il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, mais on regrettera la faiblesse de l’offre pour le marché Français.
Info intéressante, le service Magpie refuse la promotion des offres liées aux industries du Igaming ou Igambling…Même PMU (j’ai testé).
Alors Twitter, levier de croissance pour les affiliés ?
Il est trop tôt pour le dire, mais à n’en pas douter, nos chers éditeurs français vont creuser le filon.
Souhaitons toutefois que nous ne tombions pas dans une débauche de spam publicitaire…et donc un usage mesuré, responsable de la part des affiliés.
A suivre donc,
Frederic Prigent
Pour en savoir plus
Les études
IFOP « observatoire des réseaux sociaux, été 2009 » ici
SYSOMOS, étude, « Inside Twitter » ici
Les Articles
Article du Nouvel Obs, ici
Article Brandrepublic.com, ici
Quelques posts sur le sujet
Le blog de Jérémi Iogna, Ergonomia, ici @Forgaria [monétiser son profil Twitter]
Aurelien Bessaguet pour Le journal du blog, ici [Monétiser vos Twitts avec TwittAd]
le blog webmarketing xtra-affiliation, ici [Monétiser twitter par l'affiliation web]
Affiliate Tip de Shawn Collins, ici @ affiliatetip [monetizing twitter with a shopping service]
Le blog de Cédric Deniaud, ici @ cdeniaud [Monétisation et Twitter]
Le blog de Philippe Lagane, AccessoWeb ici @philippe_lagane [Be A Magpie Monetisation de votre compte Twitter]
Le blog de BusinessGarden, ici @ BusinessGarden [Monétiser Twitter : 2 Solutions pour Gagner de l’ Argent ou Pas]
le blog de Nicolas Sosnowiez, deuxmainsgauches ici @ NicolasRider [Faut-il monétiser Twitter ?]
Le blog de Frédéric Cozic, monetiweb ici @ monetiweb [Gagner de l’argent avec Twitter]
Le blog techCrucnch ici @ TCFR [“Enfin” de la publicité sur Twitter avec TwittAd]
Le blog de seoadsenseman, TwittRadar ici ou ici @ seoadsenseman [3 Services Web pour monétiser vos Tweets sur Twitter & monetisation twitter]
S’il est vrai et accepté de tous que l’affiliation fait désormais partie intégrante du paysage digital des annonceurs (voir billet précédent ici), qu’ils soient institutionnels, marchands et de toutes industries confondues (ou presque), nombreux sont ceux à se demander comment optimiser ce canal et notamment gérer son parc de partenaires affiliés.
Dans un contexte marqué par la crise, il est vital pour les annonceurs de se constituer un réseau de distribution stable et sécurisé et idéalement exclusif (un peu de cash back par ci, un soupçon de mailing, un zest de comparateurs…et pas tous ses œufs dans le même panier mais bref passons)
La bonne
question que tout annonceur doit se poser est, dois-je recruter toujours plus de
partenaires (syndrome du « et toi combien t’en as » très apprécié en
soirée) ou dois-je me concentrer sur ceux que j’ai déjà et renforcer ma
collaboration avec eux.
La piste de l’acquisition
De très nombreux programmes d’affiliation (tout du moins en France) ont pour leitmotiv, recrutement, recrutement…à croire que nos chers annonceurs buggent ! (je ne citerais pas de noms) considérant le nombre d’affiliés inscrits au programme, gage de bonne santé et de succès assuré du programme (ben voyons).
Si l’on prend un peu de recul, Il est aujourd’hui avéré qu’il est plus rentable de retenir et de développer la relation avec un client plutôt que recruter et développer la relation avec un prospect, qui nous coutera beaucoup plus cher (budget, promotion, temps homme…).
Acquérir de nouveaux affiliés entraîne donc plus d’administratif (détection, sollicitation, relance1, relance2, relance3…), un coût additionnel pour la promotion de son programme, car non la promotion d’un programme n’est pas gratuite que ce soit chez la plateforme ou sur les supports dédiés aux webmasters, sans compter le traitement des demandes des affiliés intéressés, dont nous ne connaissons pas grand-chose -disons le-, trafic, intégration, potentiel réel…
Et ce n’est pas tout ! Pour les annonceurs qui optent pour ce type de stratégie, pensez aux offres, challenges, bonus nécessaires au recrutement de vos nouveaux affiliés, citons par exemple le doublement des commissions pendant 1 ou 2 mois, le paiement au clic du trafic envoyé…
Bref tout ceci à un coût, pas que financier et n’est pas sans conséquences.
Ce type de stratégie, court-termiste (tout le monde doit justifier de ses chiffres –bons idéalement- je sais je sais) contribue à créer une addiction chez les affiliés pour vos challenges dédiés aux nouveaux arrivants et potentiellement nuire à vos affiliés les plus fidèles (si si ca existe).
Côté affilié…CQFD, ceux-ci passeront plus de temps à chercher le ou les programmes les plus intéressants, offrant le plus de commissions ou les meilleurs challenges et ils n’hésiteront pas à supprimer votre programme au profit d’un autre plus avantageux.
Les affiliés fidèles eux, devant tant de débauche de moyens, voudront éventuellement revoir avec vous leurs commissions et cela aboutira sur une négociation (Aie !)
Et la patatra…votre stratégie pourtant bonne sur le papier, aura pour effet direct d’augmenter votre budget marketing (je n’ai pas dit votre rentabilité, ni efficacité) et de froisser votre réseaux existant dont vous avez terriblement besoin.
La piste de la rétention
Considérant le marché en demi teinte et donc un arbitrage plus pointu, sévère des dépenses liées aux actions digitales, retenir, faire grossir son réseau existant et ne recruter les affiliés que les plus indispensables pourrait donc être la piste à privilégier.
La plupart des programmes d’affiliation cumulent un nombre impressionnant de partenaires affiliés (citons Meetic qui annonce 30 000 sites affiliés acceptés en Europe ), mais combien de partenaires contribuent réellement à votre business (sans trop me mouiller…pas 30 000 for sure).
Beaucoup disent (même parfois sans savoir) que seule une faible part de vos partenaires (en moyenne entre 10 et 20%) contribuent pour la plus grosse part à votre business (entre 80 et 90%).
Il est donc primordiale de profiler et de catégoriser vos partenaires en différents groupes car tous ne travaillent pas de la même façon, ne sourcent pas leur trafic de façon iso, n’implémentent de la même façon vos offres et enfin n’utilisent pas tous les mêmes outils promotionnels (lien, api, vidéo, bannières, xml, codes promos…).
Le potentiel est lui aussi différent d’une catégorie à une autre et d’un site à l’autre, d’où une stratégie ad-hoc et personnalisée. Rappelez-vous que l’affiliation est un réseau de distribution, c’est une force commerciale !
Le diagramme ci-dessous
met en lumière 9 stratégies simples et efficaces à suivre et à adapter en
fonction du potentiel et de l’engagement de vos partenaires.
Evaluation de la valeur d’un affilié dans le temps
Mieux comprendre qui sont vos affiliés, les connaître et les mapper vous permettra d’évaluer leurs contributions dans le temps, sans parler du gain de temps et d’optimisation de vos coûts marketing.
Ne perdez donc pas de temps avec les petits affiliés sans potentiels (aujourd’hui et demain) mais concentrez vous sur ceux qui ont réellement du potentiel car ils vous aideront à faire doper vos revenus et fidélisez vos gros partenaires.
Prenez du temps pour mieux les connaître, impliquez les dans votre busines, partagez avec eux ! Et pensez à la pyramide de Maslow…et à son application en affiliation…il faut agir sur les différents niveaux de la motivation.
Adopter la bonne stratégie s’avère payante sur le long terme (c’est le principe de l’affiliation) et vous permettra d’améliorer vos résultats (en moyenne de 10 à 40%) car plus efficace et efficiente tant sur le plan humain (gestion du parc, des demandes, des problèmes divers…) que sur un plan financier.
Choisir la bonne stratégie n’est certes pas chose aisée dans le contexte actuel mais celle que vous retiendrez vous permettra à la fois de garantir des résultats à court terme que bien positionner votre compagnie sur le long terme.
A noter que le concept de Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine Wired et inventeur du terme et toujours très à la mode, « long tail » remet en cause le principe du 80/20 et met en avant le besoin de cibler les niches…alors pensez y à deux fois avant de supprimer un affilié…il n’y a pas que le volume…pensez à la qualité des ventes générées (voir billet précédent ici)
A suivre donc
Frederic Prigent
Besoin d’un audit de votre parc affilié ? twitter @FredericPrigent
Janvier dernier je rendais compte des résultats de l’étude menée par CapGemini Consulting, pour le compte du SRI, le syndicat des régies internet.
Le 10 Juillet dernier aura eu lieu le second observatoire de L’epub couvrant la période S1 2009.
La méthodologie reste inchangée, il s’agit de confronter les visions marché des régies avec celles des agences et des annonceurs par des entretiens en face à face.
Les acteurs de chaque segment de la communication online sont pris en compte, qu’il s’agisse du display, du search de l’affiliation des comparateurs, de l’emailing, des annuaires ou encore du mobile.
Un marché en croissance
Premier constat, la croissance du marché de la communication online s’établit +6% sur S1 2009 à 1060 Mi d’€.
Les canaux tels le display ou l’emailing confirment leur dégringolade (respectivement, -7 et -11%) au profit de leviers plus orientés à la performance dans un paysage marqué par la recherche de solutions permettant de sécuriser les investissements digitaux, avec une mesure précise de la performance.
Ainsi, à l’instar de l’affiliation, les acteurs de ce segment, progressent de +11%. Ce canal « triple effet Kiss cool » a tout pour séduire agences et annonceurs, il permet de minimiser le risque pour les annonceurs, d’accroitre la rentabilité et doper le ROI.
La crise économique
Un triptique, internaute, annonceur, marché publicitaire en panne.
Attendue, la crise économique, vient frapper chez les internautes (la Fevad indiquait il y a quelques mois, une baisse de 3 à 5% des taux de transformation et -15% sur les paniers moyens) mais aussi chez les marques, retardant ou diminuant les lancements produits.
Enfin,
Troisième volet, la faible visibilité sur le marché publicitaire comme la diminution
des accords cadres.
Tendances annonceurs
Tous les secteurs semblent réagir différemment sur ce premier semestre, le SRI met en lumière 3 tendances, investissements en retrait comme pour les acteurs de la high tech, du crédit ou du tourimse. Priorisation de l’axe performance pour les acteurs de l’automobile et des télécoms et enfin, une position attentiste pour les acteurs de la grande consommation…une affaire de choix donc !
L’étude du SRI termine sur une notre positive, car la communication online devrait croître en 2009 entre +5 et +6% pour atteindre 2100Md’€.
Les phénomènes observés au premier semestre devraient se confirmer à l’échelle de l’année, faible visibilité sur les investissements des annonceurs, progression des modes ventes à la performance comme le CPA ou le CPC, la recherche de l’efficacité et sa mesure.
A suivre donc !
Frederic Prigent
Je vous invite à lire le post sur le blog de TradeDoubler
…ça
bouge ça bouge et tout le monde est content, pourvu que ça dure :) c'est par ici
Frederic Prigent
L’équipe de Kuzeo, nous a gentiment invité à répondre à quelques questions concernant TradeDoubler, l'affiliation et le secteur de l’Igaming.
Proposition acceptée…pour lire les questions et les réponses...c’est par ici
Kuzeo est un nouveau support qui propose de l’information
et de l’analyse autour des jeux en ligne.
TradeDoubler collabore avec le PMU sur les problématiques d'acquisition de joueurs (profitez des 30 euros offerts pour parier!!!).
Frederic Prigent
A en croire les derniers résultats de l’étude Ipsos Media CT sur le marché de l’Igaming, 20% des joueurs en ligne dépensent plus de 50 euros par mois.
Le Figaro publiait un article le 13 juillet 2009 sur ces résultats, en voici les grandes lignes.
Les Français sont des joueurs
Plus de 3Mi de Français jouent déjà à des jeux d'argent en ligne.
A 68%, les internautes interrogés déclarent savoir que le marché n’est pas ouvert à la concurrence, en effet à date, le PMU et la Française des Jeux peuvent aujourd’hui seules assurer la promotion de leurs jeux, car disposant d’une licence pour proposer des jeux en ligne aux résidants Français.
Le marché tarde à s’ouvrir ou plutôt à se libéraliser, celle est prévue pour 2010 (objectif du rapporteur du projet de loi sur les paris en ligne, elle ne serait effective qu'en février ou mars et non plus tout début 2010. «L'objectif est d'être prêt pour la Coupe du monde de football en juin 2010»
Pour autant, on note que 10% des sondés jouent déjà sur des sites de jeux en ligne, illégaux, tels BetClic, Unibet ou Bwin,
La majorité des internautes (47 %) ne connaît pas les contours de la future loi
d’ouverture des jeux en ligne en France précise Juliette Delfaud, Directrice du
développement en charge de l’étude chez Ipsos Media CT. «Elle
croit que tous les jeux d'argent vont être autorisés, y compris les machines à
sous et la roulette, ce qui ne sera pas le cas». Les Français sont
joueurs et n’ont pas attendu le gouvernement et l’ouverture du marché.
Des hommes en majorité
Les internautes jouent pour deux raisons, la première pour l’appât du gain et la seconde pour le plaisir de gagner.Un profil majoritairement masculin, représentant 71% des clients du PMU et de la Française des Jeux et 59% des clients des autres sites (illégaux, BetClic, Unibet, Bwin…).
Ils sont étudiants, Lycéens à 24% et sur représentent le panel Français.
Un dossier qui fait débat
Bruxelles et Paris s’oppose sur ce dossier, le prochain débat de l’assemblée nationale aura lieu en fin Septembre, début Octobre.
En parallèle, La prochaine réunion plénière de la commission « jeux en ligne » aura lieu le 16 septembre 2009. Cette réunion plénière aura pour objet de réaliser un point global sur les travaux de l’Assemblée Nationale relatifs au projet de loi, sur les travaux de l’ARJEL, sur les travaux du Geste auprès des parlementaires, et au sein de ses 3 groupes de travail dont les activités reprendront dès la rentrée.
A suivre donc
Frederic Prigent
L’intégralité de l’article du figaro, ici
@ Jean François : Je suis pour l'initiative bien entendu...Et c'est ce que je prone au quotidien étant chez l'annonceur.... read more
on Presse Online: Comment transformer le Lecteur en Acheteur?