En ces temps de crise, les professionnels du secteur des jeux et des paris sportifs semblent sereins pour 2009, l’igaming, une valeur refuge ?
C’est en tout cas ce que pense Bob Rains en confiant au magazine CAP, ses 9 prédictions pour 2009 sur l’industrie de l’Igaming.
Zoom sur les raisons de cette confiance…
- Merci qui ??? Google of course
Acte 1, Octobre 2008, la firme Californienne assouplissait sa politique commerciale sur les jeux en ligne, autorisant les opérateurs justifiant d’une licence (*) à utiliser les services Google AdWords.
Ce virage n’est pas motivé par un acte philanthropique -Hey oh, on parle de Google quand même- car rappelons le, les revenus potentiels tirés par Google de cette ouverture, sont estimés à $434 millions pour le marché Anglais.
Acte 2, Mars 2009 ? C’est l’ensemble des professionnels du secteur des jeux en ligne (third parties sans licences), affiliés compris donc, qui pourront diffuser leurs campagnes sur le réseau AdWords Anglais…humm, frottez vous les mains !!!
Bob Rains, pense que Google -d’ici fin Mars 2009- étendra à d’autres marchés Européens sa politique commerciale AdWords sur les jeux en ligne, à la fois pour des raisons de revenus potentiels et donc de croissance mais aussi de part de marché sur les requêtes ciblant les jeux en ligne.
Depuis cinq ans, Google est le maître incontesté du search…pourquoi la donne changerait-elle…pour l’industrie des jeux en ligne ? Pas faux !
(*) Les compagnies doivent être inscrites auprès de la commission des jeux et justifier d’une licence valide qu’elle soit Anglaise, Maltaise, de L’île de Man, Alderney, Tasmanienne ou encore de Gibraltar.
- Google encore, avec ses nouveaux algorithmes
En 2009, le marché devra s’attendre à jouer avec les nouveaux algorithmes de Google et s’y adapter.
Pour Bob, c’est semble t’il l’un des principaux enjeux pour les marketeux en ligne.
- Un marché qui se consolide
L’Igaming est à l’heure de la consolidation, les petits opérateurs semblent condamnés à être absorbés par plus gros qu’eux.
Si c’est une bonne nouvelle pour les joueurs (plus de monde par plateformes, de facto des gains à partager-ou pas- plus gros), il n’en ira pas de même pour les affilés.
Bob Rains en bon père de famille donne conseil aux affiliés en illustrant par l’exemple d’Amazon, où avant même de souffler sa première bougie, Jeff Bezos psalmodiait : « devenir gros rapidement »
Chers affiliés, faites donc comme Jeff, car plus qu’hier et encore moins que demain, il est primordial que vous soyez importants, légitimes sur les secteurs/niches (Les paris sur le Hand Ball par exemple) où vous opérez, que vous créiez davantage de valeur pour vos membres (perçue/réelle ?), avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à votre place. Pas con ! LeBob.
-Quid de l’utilisation de la vidéo ? j’ai lu quelque part que l’ajout de vidéo augmentait de 20% la conversion, pensez également à la notion d’ « engagement », les fameux 4i très chers à Forester-
Allez au-delà de ce qu’expriment vos membres, anticipez leurs besoins pour atteindre ce que l’on appelle en gestion de la relation client, l’enchantement client (J’ai animé il y a peu chez TradeDoubler une session, sur la relation client …bon c’était ça, ou une étude texte de « Elsa Linux à l’Elysée » – éditions La Musardine- Lecture conseillée).
Traditionnellement, les affiliés apportent et créent de la valeur en comblant les lacunes des marques (génération de trafic, savoir faire, acquisition de joueurs…), mais post consolidation, les marques regarderons de plus près les commissions reversées, paiements, et là, il ne sera plus simplement question d’envoyer du trafic qualifié chez les annonceurs…eh oui fini le business facile!
- 2009 l’année des applications Rich internet, Widgets & autres logiciels de prédictions
2009 semble être l’année de l’innovation pour le secteur de l’Igaming, à la fois chez les annonceurs que les affiliés. Chacun est donc prié de travailler à développer de nouveaux outils engageant l’internaute à agir avec la marque, sous peine de faibles revenus. Exit donc bannières, jugées trop passives. (ca existe encore ?).
Le marketing en ligne fait sa mue et pour Bob Rains, nul doute que le marché -et pas seulement du Igaming- s’apprête à un nouvel âge d’or (Bon…perso je suis arrivé en Octobre 2000 chez ValueClick, post éclatement de la bulle internet…alors j’aimerai autant que le Bob ai raison) avec l’avènement de nouvelles applications logicielles où marques, prospects et utilisateurs interagiront dans le meilleur des mondes (le rêve des marketeux ?) avec la possibilité de s’intégrer au mieux dans les réseaux sociaux (Myspace, FaceBook) jusqu’ici encore mal adressés (ben ouais aujourd’hui c’est pas terrible les retours…on se limite encore à une vision publicitaire).
Ces outils permettront de proposer à nos gentils internautes -sans besoins/envies particuliers-, produits ou services tellement bien intégrés / markétés que nos internautes convertiront, en âme et conscience en ce disant…Mais comment je faisais, avant de jouer aux jeux en ligne...(c’est couillon un internaute non ?)
Bon Ok, c’est un peu l’histoire du portable ? Avant je n’en n’avais pas, aujourd’hui j’en ai deux…et je ne peux plus m’en passer…même topo pour internet. Arggggggggg mon dieuuuuuuuuuu j’ai plus d’internet au bureau…je peux plus travailler (vécu au bureau…je suis consterné ! non, je ne donnerai pas de nom)
Bref, pour les affiliés c’est une occasion rêvée de se positionner sur le marché, business des réseaux sociaux (note pour plus tard…caler un déj avec Diego chez FaceBook).
- Disette sur les budgets marketing pour les 3 années à venir, Aie !
Credit crunch oblige et essor du social media, de plus en plus de compagnies vont réduire leurs investissements sur le search pour investir les réseaux sociaux.
Selon les analystes, le marché du Search estimé à 10,7 Mds de $ en 2008 devrait « juste » atteindre les 20Mds de $ en 2013.
La croissance du search reste forte malgré tout et fait blêmir d’envie d’autres industries -l’automobile par exemple- mais celle-ci va s’essouffler (Entre 2009 à 2011 VS 2008). A noter toutefois, que les autres canaux en ligne, moins orientés au rendement ou à la performance, connaîtront une croissance encore plus molle (ahhhhhhhhhhh), display en tête, sans parler de la publicité offline, presse notamment…hey oui c’est la crise !
- Plus d’investissements sur la Vidéo & les réseaux sociaux
Les changements semblent déjà amorcés dans l’univers de la publicité en ligne et les analystes s’accordent pour dire qu’en 2013, 69,4% des revenus publicitaires seront issus des formats vidéo longs (contre 41,6% en 2008). En parallèle, et sur la même période, les formats courts, eux tomberont à 28,7% (VS 54,8% en 2008).
A cela s’ajoute l’essor de la télévision par IP.
Aux Etats Unis, Verizon et AT&T s’attèlent déjà à diffuser leurs services sur ce format. Les estimations suggèrent qu’il y aura 12,7 Millions d’utilisateurs IPTV aux USA en 2012 contre 3,3 Millions en 2008.
L’intérêt de l’IPTV, c’est que le contenu est à la demande (On Demand). Les internautes ont pris l’habitude d’effectuer des requêtes pour trouver le contenu sur internet, avec l’IPTV, c’est pareil, l’utilisateur pourra interagir avec sa télévision de la même façon, trop génial !
- La réforme de l’UIEGA par Obama
Le secteur des jeux en ligne semble s’accorder pour dire que l’UIEGA était une mauvaise chose et les priorités du nouveau président (YesWeCan) semblent reporter -Sine Die ?- La réforme de l’Igaming.
Les professionnels du secteur des jeux en ligne regrettent ainsi que le président ne cherche pas du côté de cette réforme des jeux en ligne, pour financer les secteurs de la santé, de l’éducation ou encore pour répondre à l’allègement de l’impôt pour les classes moyennes, plutôt qu’en menant des réformes jugées inefficaces.
- Google va perdre des parts de marché, une première en cinq ans (Bouhhhhhh)
Selon Bob Rains toujours, La combinaison de la consolidation de Live (nouvelles formes d’interaction avec l’internaute) et une possible fusion entre MSN-Yahoo! N’augure rien de bon pour Google à partir de 2009 et au delà.
Si l’on cumul cela à la réduction des investissements sur le search, Google semble avoir du pain sur la planche pour décider du comment diversifier ses sources de revenus. Google a jusque là travaillé dur pour répondre à la demande sur internet, mais il va revoir se réinventer pour créer une nouvelle demande et la réponse associée…trop fastoche j’ai envie de dire !
- PokerStars, leader du poker en ligne
PokerStars, va continuer à grappiller des parts de marché sur ses concurrents. Là où la concurrence, coure après le rachat de marques pour acquérir des joueurs, la stratégie de Stars est à l’innovation, la création de valeur et l’expérience de jeu, pour les joueurs.
Bob Rains, prédit que les marques comme PartyPoker, Everest Poker ou Cake Poker continueront à croître la où les concurrents de Stars, s’échinent à avoir un focus sur les joueurs et le marketing.
Ainsi s’achève les prédictions 2009 de Bob Rains pour le marché des jeux et paris en ligne.
A suivre donc
Frederic Prigent
Pour en savoir plus sur Bob Rains, ici
Pour en savoir plus sur le CAP, ici
Pour en savoir plus sur l'UEIGA, ici (source actualité poker)
Pour en savoir plus sur l'IPTV, ici (source Wikipedia)
Pour en savoir plus sur l'étude Forester, ici
E consultancy en association avec les acteurs de l'affiliation au UK (TradeDoubler, Affiliate Windows sponsor de l'étude, Affiliate future, affilinet, Paidonresults, affiliates4u, Clashmedia, DGM Affiliates, Webgains) vient de sortir son UK Affiliate Census 2009.
Affiliate Census 2009...c'est quoi?
Avant tout une enquête sur les affiliés, qui font aujourd'hui le marché de l'affiliation -près de 1000 répondants-.
cette étude est à destination de ceux qui désire en savoir plus sur le monde de l'affiliation, des affiliés (on lève le voile sur la rémunération des affiliés, fin du mythe? mais aussi comment les affiliés génèrent ils leurs trafic et les méthodes qu'ils utilisent pour assurer la promotion des marchands).
Mise en lumière donc de l'affiliation au UK, un marché estimé à plus de 2Mds d'€ (pour rappel, en France ce même marché est de 140Mi d'€ soit 7% du marché Anglais..."impressive").
C'est quoi le menu?
D'abord, un profiling des affiliés (localisation, affilié à plein temps, partiel ou simple Hobby, l'affiliation source première des revenus, le temps passé, leur age...).
Ce qui ressort, des hommes à 82% mais avec une montée des femmes à 18% pour 2009 (elles sont 27% aux Etats Unis) se situant dans une fourchette de 31 à 40 ans pour 34% d'entres eux.
En comparaison de 2007 la population des affiliés vieillie et les profils plus jeunes (20 ans) perdent 2 points pour représenter 3% de la population. C'est donc un problème potentiel pour les compagnies qui souhaitent recruter des "jeunes"
42% des répondants déclarent se situer dans une tranche âge > 41 ans.
Autre information intéressante, l'affiliation, une activité à plein temps pour 34% des répondants contre 20% un hobby et pour 46% une activité en complémentaire.
Près d'un quart (26%) des affiliés annoncent être dans l'industrie de l'affiliation depuis seulement 2008 ! ce qui montre un intérêt énorme pour le marché mais pas de jeunes profils pour autant.
Parlons, argent..alors ça rapporte l'affiliation ou pas? pour 49% visiblement non puisqu'ils déclarent gagner 550€ sur l'année 2008. En revanche, près de 10% des 1417 répondants (soit 14 affiliés / compagnies) annoncent des revenus supérieurs à 84K€ en 2008.
Second topic de l'étude, le business des affilié (d'ou vient leur trafic, définition d'un top affilié...)
On y découvre les catégories d'affiliés et leurs revenus :
1. True content (SEO) (36%*)
2. PPC (20%)
3. Price comparison (11%)
4. Blogs and forums (8%)
5. Email marketing (5%)
6. Voucher codes (5%)
7. Cash-back and reward (5%)
8. Shopping directories (4%)
9. Social networking (3%)
10. Corporate intranet (2%)
Le Search (20% des revenus) semble particulièrement important pour les affiliés à plein temps mais dans l'ensemble c'est le contenu qui semble être mis en avant par les affiliés à 36% de leurs revenus. Il ressort également que la trop grande dépendance au search constatée ces denrières années, ai incité les affiliés à mixer les sources de leurs revenus.
Une donnée particulièrement intéressante pour le marché Français (9Mi de blogs dont 2,5 d'actifs) En Angleterre 8% des revenus des affiliés sont générés via un blog...humm humm...et dire qu'ici tout le monde à peur dès que l'on parle de monétisation tsss :)
Concernant les modes de diffusion "linking" du trafic vers les emarchants, le texte plébiscité à 35% puis les bannières à 26%. A noter l'émergence d'outils de diffusion peu présents ces dernières années, les widgets, les réseaux sociaux (Facebook, Bebo), les fils d'infos RSS, le micro blogging (Twitter), la vidéo, le mobile...semblant confirmer le potentiel d'innovation de l'industrie.
Autre donnée intéressante sur le point de vue des affiliés concernant l'attribution des actions (lead ou vente) sur la base du dernier cookie, le fameux, fumeux? "last clicks wins" (thème très présent en France en ce moment).
Un tiers des répondants déclarent que cette solution est bonne, mais d'autres souhaiteraient voir apparaître de nouvelles méthodes permettant de mettre en perspective la valeur réelle des autres canaux.
Ainsi, 24% souhaiteraient un tracking à la première session, mais pour autant cela ne résout pas la problème puisque une telle solution pénaliserait les autres canaux plus "proches" de la conversion.
Enfin à 36% les répondants souhaiteraient un modèle plus équitable ou la commission payée serait splitée entre plusieurs affiliés ou encore que la commission devraient être définie en fonction de la contribution réelle de l'affiliation (débat autour des sites de couponning VS les comparateurs par ex mais aussi VS les search, le trafic naturel...).
Réflexion intéressante donc, mais les outils restent à créer ou à implémenter et les acteurs (agences, annonceurs) pas toujours très au point...attention je ne critique personne !
Troisième sujet de l'étude, les réseaux et les revenus que les affiliés dégagent.
Assez bluffant de constater que les répondants déclarent tirer leurs plus gros revenus de la plateforme Affiliate Windows à 43%. Non, Il ne s'agit pas d'un problème d'orgueil :) Ah je sais...l'enquête étant sponsorisée par ce réseau...il y a de fortes chances pour que leurs gros partenaires ai répondu favorablement ? et que les autres réseaux bien qu'impliqués dans l'étude ai moins "joué le jeu"...hum
A la question, comment choisissez vous votre réseau, pour 40% d'entres eux, c'est le nombre d'annonceurs qui prime et oriente la sélection et à 19% le tracking.
S'agissant des paiements...et à ma grande stupéfaction seuls 6% des répondants considèrent ce sujet comme discriminant dans leur sélection (ils étaient 68% en 2007)...les affiliés Français seraient ils différents? qu'y a t'il dans l'ADN de l'affilié Anglais...;)
Côté griefs contre les plateformes, les affiliés donne le ton ! manque d'humain (vive les systèmes de ticketing...) ! et de compétences techniques aie aie aie (à noter qu'il s'agit la plupart du temps de petits points techniques). In regrette également la formation des affiliates managers pas assez bons selon les affiliés. Les affiliés réclament également davantage de transparence sur les fiches de présentation des programmes. Certains pensent même (bien voyons) que les plateformes oublient de tracker les ventes et de garder l'argent pour eux...Je le dis tout haut!!! restaurons la confiance !!!
Tous les affiliés ne tirent pas à boulet rouge et reconnaissent l'importance des réseaux (considérés comme de vrais tiers de confiance), la qualité du travail fourni par les plateformes, le temps qu'elles font économiser aux affiliés, le support technique et l'aide dans la génération de nouveaux revenus.
A 73%, les affiliés assurent la promotion de marchands B2C, seuls 4% ne font que du B2B (23 affiliés).
A la question pourquoi ne faites vous pas la promotion de tel ou tel marchands, les affiliés disent à 26%, la pauvreté des outils marketing mis à disposition (génial on a que des bannières!), pour 20% c'est parceque les programmes ne sont pas assez visibles (hé oui c'est important de communiquer).
Pour 8% des affiliés, la communication est primordiale et un mauvais échange et c'est la fin ! (l'affilié est susceptible?)
Le temps de validation des candidatures sur les programmes...dans notre cas, plus c'est long, moins c'est bon...il faut battre le fer tant qu'il est chaud. Un affilié qui postule aujourd'hui c'est qu'il est intéressé aujourd'hui ! pas dans 10 jours.
Pourquoi abandonner un programme en cours? les affiliés s'expriment et pour bon nombre, 35% c'est parce qu'ils ont trouvé un autre annonceur, meilleurs? A 14% parce que la politique de commissionnement à changer (pas dans le bon sens). A 16% c'est la qualité de la relation et la communication (importance de garder le contact on le dira jamais assez...).
Rassurez vous, les affiliés donnent des pistes pour vous annonceurs...l'honnêteté, flexibilité, communication, triptyque d'or pour un affilié et la pérennité d'un programme.
Côté sources d'informations les affiliés consultent plusieurs sources, à 36% les forums, à 29% les bulletins & communication des réseaux, 15% les blogs.
Les affiliés semblent ravis de pouvoir échanger avec d'autres affiliés et estiment à 61% que les opportunités d'échanger d'apprendre d'autres est satisfaisant.
En revanche, en ce qui concerne la communication affilié / annonceurs, ça se corse, 33% des répondants estiment que la communication est limitée, à 27% celle ci est intermédiée par les plateformes et pour 10% -ce qui est important- il n'y a pas du tout de communication...nos annonceurs fuiraient il la fameuse longue traîne?
Pour 9% toutefois, la communication directe avec les marchands est bonne.
Mais comment diable améliorer la communication? quelles suggestions, rdv tripartite (billet Dell chez TradeDoubler France), session de chat (merci MSN), de la communication par téléphone ou encore via les forums.
Point d'orgue de l'étude, les trends de l'industrie.
Questions posées aux affiliés en terme d'opportunité ou de menace, le mobile marketing, le contexte (credit crunch), les codes promos, Google.
Le mobile semble donc être considéré comme une occasion de booster l'activité à 55%. dans les mêmes proportions les affiliés estiment que la crise leur sera favorable.
L'arrivée de Google dans l'industrie de l'affiliation au UK est à 44% considérée comme une menace, alors qu'au USA c'est l'inverse, les affiliés Américains y voient une opportunité.
Le dossier codes promos est également considéré comme une menace pour 43% des affiliés.
Ce qu'il faudra donc retenir de cette enquête :
55% des affiliés estiment que la crise est une opportunité
Les affiliés se diversifient et réduisent leurs dépendances (PPC, contenu, mobile, email, video...)
40% des sondés sont dans l'industrie de l'affiliation depuis seulement 2007
La communication est à améliorer pour la grande majorité des affiliés
A suivre donc
Frederic Prigent
Pour en savoir plus rétrouver l'étude complète ici
Merci à Econsultancy & Affiliate Windows de m'avoir laissé diffuser ces informations
Vendredi 13 février, jour associé -pour certains- à la chance, je réceptionne au bureau, deux exemplaires d'un magazine consacré au I-gaming et I-gambling, tiens tiens...coïncidence...
Bon, en fait pas vraiment car j'avais eu quelques jours auparavant une discussion avec l'éditeur (iAM Publishing Ltd, basé à Malte) du magazine Sacha Kéchichian.
Mais c'est quoi ce mag alors?
Son nom d'abord, I gaming Affiliation magazine est un magazine papier diffusé bimestriellement (le premier?) sur la thématique des jeux d'argent en ligne et de l'affiliation (site éponyme ici).
Au sommaire de ce premier numéro de Février, un point sur l'actualité de l'affiliation dans le domaine des jeux d'argent en ligne (le Bingo fait des ravages auprès des femmes, nouvel eldorado des professionnels du secteur, brèves sur les entrées en bourse, les dernières évolutions juridiques du marché Français, la météo des programmes d'affiliation...ah oui j'oubliais pas mal de pub :)).
Une enquête très intéressante sur l'ouverture du marché en 2010 (le 23 octobre s'est tenu à Paris, le second colloque sur le sujet)
, mais aussi des trucs & astuces pour webmasters sur le référencement (les balises HTML), CPA ou revenue share, mode d'emploi, ou encore la mise en avant d'un affilié, rubrique affilié du mois donc (ce mois ci Linda Niskalen).Bien que travaillant dans l'univers de l'affiliation, je n'avais jamais eu l'occasion de me pencher sur le thème des jeux et je trouve (oui je sais c'est très perso) que la sortie d'un tel mag est plutôt bienvenue avec le marché qui s'ouvre, va s'ouvrir?? (PMU et FDJ n'ont qu'à bien se tenir!!!).
Le magazine, est très clairement destiné aux professionnels (annonceurs, affiliés) du secteur et le contenu riche et pertinent.
A suivre donc
Frederic Prigent
Pour clôturer mon précédent billet sur les journées grandes marques et ma participation à la table ronde sur l'affiliation, je mets à disposition la présentation...non présentée (merci momo à la technique) :)
Frederic Prigent
Il est né le divin enfant...le CPA est né, oui il est né !!
Roulement de tambour !!! A l'initiative des six plus représentatives plateformes d’affiliation françaises, Affilinet, Effiliation, Commission junction, Netaffiliation, TradeDoubler et Zanox, le CPA est le premier syndicat des Plateformes d'affiliation.
Rappelons le, le marché de l'affiliation (dernière étude de CapGémini pour le SRI) pèse 140 Millions d'euros nets en 2008 et devrait croître de 30% en 2009. Le marché total du marketing digital est lui estimé à 2 Millions d'euros .
Voir le post sur les chiffres du SRI ici
Quelles missions pour le CPA?
- Promouvoir & Analyser l’activité de plate-forme d’affiliation, d'une seule voie, et plus globalement parler du marketing à la performance ou au rendement, en clair donner des chiffres (combien d'affiliés Français, le split des typologies d'affiliés, cashback, email, keyword, blog, sites média....)
- Défendre les intérêts et les droits tant collectifs qu'individuels de ses membres (les actions menées sous couvert du SNCD concernant les bonnes pratiques en emailing...comprenez le SPAM par exemple)
- Préserver les règles déontologiques entre ses membres
- Promouvoir l’affiliation comme un vecteur de développement du e-commerce et des activités en ligne auprès du grand public mais aussi des professionnels de l'internet (pour rappel, en ces temps de crise, le marché accélère sa migration vers une culture ROI. La dernière étude de l'EBG de 2008 montrait que la part du marketing au rendement -en y incluant les liens sponsorisés, enfin Google quoi et l'emailing- représentait 56% du volume des investissements marketing des annonceurs et devrait approcher les 63% en 2009, soit 7 points de plus).
- Elaborer des règles communes visant à garantir aux partenaires annonceurs comme affiliés, la qualité des prestations et le respect des engagements pris par l’ensemble des membres du CPA via une Charte commune
Un site est également disponible c'est pas ici
A suivre donc
Frederic Prigent
Les Mardi 3 et Mercredi 4 Février, auront lieu les journées grandes marques, deux journées pour en savoir plus sur le marketing digital, deux jours entièrement dédiées aux annonceur et aux e-merchants.
Un événement EBG.
TradeDoubler y sera présent et animera deux tables rondes, le Mercredi 2 Février.
Au menu, 09h00, 10H00, Table ronde emmenée par JB Garnier sur le search marketing, avec Denis Fages et Charlotte Prevostet, puis de 10h00 (espérons que Jean Baptiste ne bédorbe pas trop..) à 11H00, l'affiliation en compagnie de Hervé Frenot pour Bebloom, Lucile Sequieros, Lasminute.com et Stéphane Bouillet de Confidentielles.com. J'animerai cette table ronde affiliation. Au programme, les fondamentaux, les différents modèles économiques, les tendances et usages..le tout agrémenté d'exemples et d'anecdotes.
Alors inscrivez vous...c'est ici
A suivre
Frédéric Prigent
Fin 2008, TradeDoubler innove et lance ses Tdejs...késako Tdej???
Tdej, c'est, la contraction de Td pour TradeDoubler et de déjeuner...eh oui...
C'est surtout l'occasion pour TradeDoubler, acteur engagé sur marketing digital (rien que ça) de convier ses clients autour d'un sujet, parfois d'actualité ou poil à gratter.
Le baptème du feu aura eu lieu à l'hôtel Bel Ami à Paris, sur le thème Blog & Affiliation: Potentiel Réel ou effet de mode? les intervenants, Serge Massignan, Baptiste Roynette et Raphaël Gilmas.
Pour en savoir plus rendez vous sur le blog de TradeDoubler
La dernière étude Technorati sur les blogs c'est par ici
Prochain thème 2009, Affiliation et le cash back
A suivre
Frederic Prigent
Et toi combien tu pèses??? à cette épineuse question (allez les midinettes on se lache), le SRI (Syndicat des Régies Internet) vient de répondre avec son observatoire du marketing digital 2008.
Le SRI, aura mandaté pour cette délicate mission, Cap Gemini pour sortir cette étude sur le secteur du marketing digital.
La publication a eu lieu vendredi 16 janvier, au Park Hyatt Vendôme, ambiance café, croissants...
Objectifs annoncés, évaluer la taille des canaux, prospective 2009 & exhaustivité.
Pour les suspicieux des études, ces résultats sont en NET (et donc réel) et si ma petite dame, en NET je vous dis..et permet de comparer le poids des différents canaux assez finement (du moins les principaux), tout y passe, liens sponsorisés, média, petites annonces en passant par l'affiliation (TradeDoubler donc), l'emaling, les comparateurs de prix ou encore le mobile...à le mobile...
L'étude, savant mélange d'extrapolation et calcul au doigt mouillé donne des résultats jugés fiables par le marché et le Syndicat des Régies Internet. Tout le monde aura été mis à contribution (accord de confidentialité) Agences, annonceurs, régies, plateformes d'affiliation...via des interviews en face à face sur la période Octobre à Décembre 2008.
Lever de rideau donc sur les chiffres...Un marché estimé à 2 milliards d'euros NET, ou l'affiliation (je sais je suis monomaniaque) représente 7%.
Si l'on compare ces chiffres à ceux de la TV, ou de la communication en France, le marketing digital pèse pour 59% des recettes TV et près de 6% des dépenses de communication.
Autre indicateur de poids, la croissance du secteur du marketing digital pour 2008, un bon gros 23%... et hip hip hip, l'ensemble des canaux, sont en croissance et à deux chiffres en plus.
Pour la prospective, 14% attendus en 2009 soit, près de 2.3 Milliards d'euros. La petite entreprise marketing digital ne sentira pas la crise...
A suivre donc
Frederic Prigent
Internet & la presse …Voici un sujet qu'il me semblait intéressant de creuser.
Pourquoi cela???
Tout simplement en écho aux états généraux de la presse
Ou encore & entre autre, suite au récent article de Renaud Revel
interviewant Bruno Patino, directeur de France Culture et ex patron du Monde
Interactif, "internet peut il tuer la presse" du 07 Janvier 2009
Mais aussi
-et à titre plus personnel- en raison d'une intervention que j'ai faite auprès
de la FNPS
(la FNPS représente plus de 900 sociétés d'édition qui publient près de 1500 publications d'information spécialisée comme http://www.agrapresse.fr)
Il y a
quelques semaines j'ai en effet eu l'occasion d'intervenir sur un séminaire
intitulé, « Nouveaux métiers de la presse bi media » à destination de
la FNPS (fédération de la presse spécialisée).
Ce séminaire était organisé par Idées à la carte et animé par Hervé Lavergne,
Alain Baumann et Florence Terray.
Ce séminaire
avait pour ambition de décortiquer le contenu des nouvelles professions issues
de l'internet sous plusieurs aspects, technique, juridique, organisation...
Je venais donc parler affiliation auprès d’une assemblée, un brin novice, mais
animée d’une réelle envie d'en découdre avec la nébuleuse internet.
Mais revenons à nos moutons, Internet et la presse...
L'objectif de ce post n'est pas tant d'alimenter le débat, mais bien d'apporter -modestement? - quelques réponses et contributions concrètes sur le volet 9 des états généraux (recette pub, monétisation)….
Constat et un peu en vrac…
La baisse des revenus publicitaires papier n’est pas compensée par la hausse des revenus online (Google est il trop gourmand?
Baisse des
lecteurs
Coûts d’impression
Manque de
synergies entre équipes journalistes print & webonline (référenceurs)
Le lectorat chute depuis des années
Des sites
dénués de bon sens marketing?
On constate une accélération des nouveaux modes de consommation média mais
souvent au bénéfice de nouveaux acteurs (You Tube, Google Actu…)
Une cible jeune qui ne fait plus de la presse son média de prédilection vs les
nouveaux médias ( web 2.0…)
Des médias qui deviennent de plus en plus spécialisés pour attirer une audience
qualifiée vs Une presse quotidienne qui demeure généraliste
Des équipes commerciales sur le net peu formées
Le tableau n’est en effet pas joyeux, un brin larmoyant mais positivons, voici 3 objectifs à suivre…ou pas :
Objectif 1, développer son audience, car sans
audience...pas de chiffre d’affaire CQFD...
Pour développer son audience, plusieurs leviers à disposition. Il conviendra de les activer en bonne intelligence (non exhaustif).
Référencement Naturel (Technique qui consiste à optimiser la remontée du site dans les moteurs de recherche. Une attention particulière sur le choix des mots clés au niveau des métadonnées, au niveau de la rédaction des contenus, de l’optimisation des liens et de l’accessibilité du contenu doit avoir lieu).
Référencement dit Trusted feed + contenus (articles / petites annonces).
Développer l’exposition des contenus dans les index des moteurs de recherche Orange / Voila et Yahoo pour les internautes non satisfaits des résultats naturels, qui ne cliquent pas sur les liens sponsorisés, ou qui effectuent des recherches trop pointues.
Référencement
payant (Achats de
mots clés sur les moteurs Google, Yahoo, MSN, Orange
Principe d’enchères avec un score de qualité sur des critères de taux de clic,
pertinence, historique, landing page).
Publicité géo-localisée
L'affiliation avec Tradedoubler (autopromotion quand tu nous tiens…), un moyen d’enrichir le trafic et d’assurer le recrutement ( BDD e-mailing, nouveaux abonnés payants…)
L'ensemble des actions menées devront être suivies et pilotées en continu sur
Nielsen Net rating
TradeDoubler a travaillé avec plusieurs groupes
d'éditions, notamment avec Prisma Presse et le Monde Interactif en génération
de trafic mais surtout en génération d'abonnements sur Geo, ,FemmeActuelle,
LeMonde interactif.
Pour illustrer l’affiliation je traiterais du cas Le Monde interactif.
Résultats de la campagne Le Monde Interactif, en deux mois fév-mars 2008, 346
000 impressions, 18 418 clics (taux de clic de 5%) pour près de 200
abonnements (1,1% de taux de transformation) et un CA de 13 000€.
Bilan de campagne jugé très positif par le client, avec ce premier test en
affiliation.
Point essentiel également, la valorisation de ses contenus, Objectif 2 donc:
Opérer une simplification des formats & mise aux standards IAB, car non non et non un 200x167 n'est pas un format PUB (200x167 VU sur le site les Dernières Nouvelles d'Alsace http://www.dna.fr/)
Créativité dans l'habillage. La dernière étude menée par Cap Gemini pour le SRI (Janvier 2009) montre que les opérations spéciales se vendent bien et CHER!! ...c'est bon ça!!!!Créer des
espaces dédiés, déclinés sur tous les univers thématiques (emploi, immo,
auto...)
Enrichissement en contenus à très forte valeur ajoutée (conseil du mois,
simulateurs, chat d'experts...).
Exemples du Monde ou du Figaro avec les services, rencontres, météo, bourse, Jeux, chaîne shopping, jeux concours…
Créer des interactions entre le support print & web
Modèle gratuit : l’information brute se banalise ( Cf Google Actualités …) vs le commentaire sur l’information ( Cf le Tournant pris aux US par le New York Times avec la V2 agencée Web 2.0) + services gratuits : météo, programmes télés, emploi local, trafic, jeux et jeux concours (recrutement), rencontres…
Modèles payants : naissance de modèles fondés sur des services additionnels (accès aux archives , abonnement en ligne, petites annonces…)
Réseaux sociaux, flux RSS…
Facebook, viadeo
Agrégateurs de flux : Wikio, Digg, Scoopeo, Netvibes…
Infos locales exclusives en rich media à diffuser en multi-canal (le site Mobile, 64% des titres de presse Américaine propose cette option VS 54% en 2007) et syndiquer auprès des partenaires intéressés ( Ex Orange Ville…)
Plateformes vidéos communautaires : You Tube, Daily Motion…
Rendez vous Online ( chat …)
Talk Orange / Le Figaro
Post intéressant sur la presse américaine
Enquête du SRI sur les 5 règles d'or de la pub vu par les internautes à lire ici
Objectif 3, développer son CA, quelques pistes
En sus de sa propre régie pub ou de Google adsense, généraliser l'utilisation des plateformes d'affiliation pour commercialiser l'espace ou intégrations auprès des annonceurs en qualité d'affilié.
Ouverture de son site à des partenaires affilieurs en vue de générer des revenus complémentaires ou services additionnels (partenaires locaux et nationaux, collectivités locales, grandes écoles, voyagistes, rencontres…). Côté rémunération, ceux-ci sont le plus souvent à la performance, les modèles les plus répandus, % sur vente, fixe sur vente, clic, modèles mixtes…
Les sites « affiliés » peuvent être des sociétés ou des particuliers,
du site blog, bon plan, base email.
Les intégrations sont différentes en fonction des supports, RSS, XML, catalogue
produit, lien texte, bannière, mailing, email de confirmation de commande,
insertion newsletter...
L’affiliation pour les sites de presse offre une souplesse extrême avec la possibilité de cibler très finement l'affilieur en fonction de son contenu.
TradeDoubler propose plus de 200 affiliations
reparties par industries. des grandes marques (Cdiscount, 3suisses, Ebookers,
Relais & Chateaux, American Express, PMU, Meetic...) mais aussi des
clients moins connus mais très verticaux (lingerie créateurs bienfeepourtoi...)
Pour s'inscrire et consulter nos offres : http://www.tradedoubler.com/pan/login?action=register
L'affiliation pourra ainsi servir à créer des chaînes additionnelles (revenus ou services), shopping (Cas Pure people avec Shopoon
ou location auto (cas autoIES)
L'ensemble de ces services pourront également aider à fidéliser son lectorat !!!! et créer de la récurrence de trafic.
la création d'une rubrique "bons plans, codes promos" en cette période de crise, semble plus que jamais pertinente...Google Trends nous illustre le volume de requêtes pour cette expression...tapée...58 000 000 de fois..
.
Bref, Internet n’est pas LA solution “publicitaire” unique mais permet de
trouver des relais business sur un métier initial : la P.A et la publicité
commerciale
Il semble toutefois que le web ne peut devenir un succès que si l’ensemble des groupes ont la volonté d’endiguer ce qui se passe actuellement dans la presse
A suivre donc...
Frederic Prigent
My comment just got lost, here again:>>S'agissant des paiements...et à ma grande stupéfaction seuls 6% des répondants considèrent ce sujet... read more
on UK Affiliate Census 2009